N’importe quoi !!

Posté par BernartZé le 27 avril 2013

N’importe quoi !! dans N'importe quoi !! bouillon-de-poule-150x150

Hommage

 

                A boire sans modération pour le bienfait de votre  santé puisque -à ce qu’il paraît- ses vertus sont multiples, surtout si vous souffrez d’un bon rhume ou même de la grippe.

 

     bouillon-de-poule-leger-bis1 dans N'importe quoi !!Un bouillon de poule léger, à peine agrémenté, et…ça repart !

Bien plus sain qu’une vulgaire barre chocolatée connue (depuis 1951, seulement) pleine de sucre et de calories.

Si vous avez le temps, le courage et les moyens logistiques de le mitonner maison bouillon-de-poule-maison-bis1 c’est
encore mieux, quoi qu’il y ait autant à manger (effort de mastication) qu’à boire.

Les plus flemmards se rabattront peut-être sur les soupes en brique individuelle poule-aux-vermicelles-et-petits-legumes-150x150 nettement plus chargés en glucides -what a surprise !- et en vermicelles que nécessaire ; rien à voir.

Ne soyez pas étonnés d’être toujours grippés au bout d’une semaine de ce traitement ; à oublier de
préférence.

 

                Qui de l’œuf ou de la poule ou…du bouillon ?

Tchin tchin !

 

poule-147x150 

(© 2013/droits réservés)

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Étrangement bizarre…

Posté par BernartZé le 24 avril 2013

Étrangement bizarre... dans Étrangement bizarre... van-black-by-colin-vearncombe-150x150

Drôle de bobine !

           

            Une vieille tête grimaçante aux yeux exorbités, un brin hallucinés…

 

     Le teint brouillé bliss-by-colin-vearncombe-150x150 dans Étrangement bizarre... et le visage souvent me-by-colin-vearncombe-150x150 défait, il n’était pas avenant, bien que n’ayant pas l’œil véritablement mauvais.

Pas de quoi non plus effrayer les enfants ou les petits moineaux coin-de-square-bis1 du square où il avait l’habitude de se rendre tous les trois jours entre 14h15 et 14h45 très précisément.

 

     Un tic comme un autre.

Gentiment toqué et plein de TOC, il n’avait pas d’âge depuis très longtemps.

D’ailleurs personne ne se serait aventuré à en lui donner un.

Sans doute n’était-il plus vraiment jeune et pas encore vieux.

Parmi ses « obsessions compulsives » (ou ses compulsions obsessionnelles ?) se tenait en bonne place sa phobie des opérations arithmétiques ; apparemment sans conséquences graves.

Sauf que dans son cas, doutant toujours du résultat d’un simple calcul mental (également parfois avec l’appui d’un papier, d’un crayon ou d’une calculatrice), il devait reproduire son -même- raisonnement au minimum quatre fois.

Il se trompait rarement ; ça lui prenait pourtant des heures chaque jour.

     Sans se l’avouer, il était aussi assez sérieusement atteint d’émétophobie, un mal paraît-il plutôt répandu à travers la planète.

N’empêche que lui en était venu à picorer tel un moineau et à redouter de voir quiconque faire un repas de peur de le voir peu après courir aux toilettes.

L’idée même de…lui donnait la nausée ; merci Jean-Sol (la-nausee-jean-paul-sartre-bis1) !

Le dégoût…

 

     Des goûts et des couleurs il en vit passer en quelques décennies jusqu’à ne plus en vouloir avoir ni voir.

Il réussit si bien qu’il en vint à ne plus ressentir le moindre appétit ni percevoir les nuances au-delà du gris clair et du noir.

Au point de ressembler très jeune (le concernant, ce ne peut être qu’une supposition) à une jolie ablette argentée ablette-bis 
 ou à un bâtonnet de poisson pané sans face ni profil perry-blake-very-thin-bis1.

Adieu toutes les passions passion-corsee-150x150 devenues imbuvables et tant pis pour les amours mortes avant que d’être nées ; pouët !

 

            Après que le temps a fait son œuvre dérisoire grignotant minutieusement chronometre-tissot-bis les heures, les âmes et les visages, ne restât plus que ce petit vieux, entre deux âges indéterminés, à la mine crayonnée…

 

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(© 2013/droits réservés) + merci à Colin Vearncombe pour
l’emprunt de trois dessins

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C’est (aussi) la vie !

Posté par BernartZé le 20 avril 2013

C’est (aussi) la vie ! dans C'est (aussi) la vie ! this-is-the-end--150x150

La fin…

               

            Des haricots, des pédalos pedalos-bis dans C'est (aussi) la vie !, des abricots abricots-bis1, des coquelicots coquelicots-bis1, des bourricots bourricot-bis, des asticots asticots-peche-bis, et des cocoricos coco.

Même les contraltos nathalie-stutzmann-contralto-bis manqueraient de plus en plus à l’appel, c’est dire !

 

            Il n’est plus temps pour rien si ce n’est de partir.

 

Une petite mousse planta-fin-tendre-mousse-150x150 pour célébrer cette bonne résolution ?

De quoi tartiner des pages et des pages sur le sujet du grand départ…!

Partir et ne pas revenir ; partir sans espoir de retour ; partir sans se retourner ; partir…quand il le faut.

Tout l’art, toute la subtilité, étant de savoir précisément repérer le plus juste moment.

C’est-à-dire l’instant T ; passée l’heure, le coche raté, il sera bien difficile de se rattraper, avec ou sans branchages (!)

 

     A mourir pour mourir a-mourir-pour-mourir-bis-45x150, autant choisir.

Il est tant de trains à prendre, de routes à suivre, d’avions en partance, et de chemins imaginaires chemin-imaginaire-150x150 qu’il faudrait être fou, imbécile ou heureux pour demeurer sur place.

Il est aussi tant de raisons de ne plus rien désirer faire…

Ne plus rien essayer, ne plus vouloir tenter de s’extraire du magma dans lequel une vie peut être entièrement prise.

Une vie de vaines luttes et de batailles sans fin ne demande qu’à cesser.

Même quand le cœur se refuse à lâcher, l’âme peine à suivre après deux ou trois siècles -la notion du temps est si relative- d’un tel régime !

Certes cest-la-vie-bis1, dit-on, mais ce n’est pas une raison suffisante pour continuer à souffrir lorsqu’elle n’est plus que synonyme d’absurdité.

Prise en flagrant délire, cette vie-là n’autorise-t-elle pas à songer à une déconnexion on-off-bis1 définitive ?

 

     A partir pour partir et tout quitter, certains prendront une option sur un vol beau-cliche-davion-bis2-150x92 ou une destination pourquoi-pas-bis1 rêvée à mille lieues de leurs racines ; pourquoi pas ?

Basculer dans l’oubli, tenter de refaire sa vie ou de se fuir, tout est bon pour les desperados !

Aïe tequilas aie-tequila-2-bis1 !!

D’autres attendront assis antique-black-verona-side-chair-150x150 derrière leur fenêtre durant un ou deux demi-siècle(s) que la mort vienne enfin les cueillir et les soulager d’un fardeau trop longuement porté.

Les plus malades et les plus vieux auront la chance, le privilège de pouvoir peut-être compter sur euthanasie-bis2 un milieu hospitalier discret et compréhensif.

Mais chut ! Certains mots ne se prononcent pas autrement que chuchoté.

Quant aux trop jeunes, pas assez (apparemment) malades et n’inspirant pas suffisamment la compassion, qu’ils se débrouillent !

 

     A chacun ses moyens propres, salement inadaptés pour ceux qui manquent de matériel, de relations ou de bonnes idées.

Lorsque l’heure où l’on estime ne plus même valoir le prix de la corde pour se pendre (indispensable le plafond accueillant !) est venue, le sort -par pure ironie- peut laisser démunis les plus désireux de partir.

Pas de cachets sous la main à se mettre sur la langue ; pas de sabre pour se faire hara-kiri (il faut être deux de toutes façons pour respecter le rite traditionnel) ; pas de fusil à pompe, de révolver ni de pistolet, faute de permis de détention d’arme ; point de corde à sauter en l’air jusqu’au plafond ; pas même de fenêtre suffisamment large et perchée à travers laquelle se jeter.

C’est la dèche !!

Resterait le train ou le métro sous lequel se faire aplatir en dérangeant tout le monde et en perturbant (durablement) le trafic ; acte égoïste, peu sympathique et manquant cruellement de pudeur.

Pas de recours ; le candidat au suicide a toutes les chances de se sentir aussi impuissant qu’inefficace ; juste un peu plus raté.

Et défait il l’est d’autant plus qu’il ne sait pas comment réussir sa sortie.

Manque au final la pirouette.

 

            …Cacahuète !

Il était un petit homme qui ne savait plus comment s’en sortir.

Il s’est cassé le bout du nez ; ben ça alors, quelle surprenante surprise !

Peut-être la fin des haricots-verts-bis, comme annoncé…

 

 

coquelicots-2-bis2

 

nathalie-stutzmann-bis

 

 

(© 2013/droits réservés)

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Un peu de lecture inédite…

Posté par BernartZé le 11 avril 2013

Un peu de lecture inédite… dans Un peu de lecture inédite maquereau-bis2

Addiction

           

            Il était une fois un jeune étudiant accro aux filets-de-maquereaux-au-vin-blanc-et-aux-aromates-150x150 dans Un peu de lecture inédite filets de maquereaux au vin blanc ; exclusivement.

 

     Après s’être essayé à des variantes du genre marinade citron olive filets-de-maquereaux-marinade-citron-olive-bis1-150x90, ou sauce tomate basilic filets-de-maquereaux-sauce-tomate-basilic-bis1, il était allé jusqu’à se risquer à goûter d’improbables créations culinaires à la crème d’épinards filets-de-maquereaux-a-la-creme-depinards-150x150, voire au tartare d’algues (!) filets-de-maquereaux-a-lhuile-dolive-et-au-tartare-dalgues-150x150, quitte à mettre ses papilles en péril.

Il en était revenu et avait sagement décidé de restreindre son champ d’investigations aux filets-de-maquereaux-au-vin-blanc-et-aux-aromates-phare-deckmhl1-150x150.

Toutes les marques -à tous prix- avaient été passées en revue.

Au final…plus d’argent dans les caisses !

Adieu, donc, aux étiquettes dites de prestige et bienvenue aux « dégriffées » comme il avait coutume de les appeler.

Aujourd’hui, on parlerait communément de produits discount, plus ou moins hard, tels que cherchez-la-marque-bis1prix-gagnant-bis-150x78l.p.-bis1filets-de-maquereaux-carrefour-discount-bis1; esthétiquement excitants non ?!

Beaucoup de blanc, un peu de bleu et plein de place laissée libre pour en imaginer le goût…

 

     Au bout du compte, il dut s’avouer qu’il  ne faisait plus tellement la différence entre toutes les déclinaisons d’une même recette.

Filets de maquereaux + vin blanc + aromates ; à force de mariner, son palais ne se sentait plus de devoir choisir.

Tous ex-aequo, vive le maquereau !

 

     « Thriller dealer night » apprit vite où se ravitailler à moindre coût.

Un marché parallèle de conserves lui devint rapidement familier.

Ses études ?

Elles virèrent de bord, quand il les botta en touche, préférant partir en pêche.

Obnubilé par cette seule quête, il ne fréquenta ni Les Halles, ni plus tard le marché de Rungis, mais su trouver où se fournir nuitamment (!), en toute discrétion.

Toujours sur le qui-vive, il parcourait les rues en longeant les murs, allant d’un lieu de deal à un autre en se faisant remarquer le moins possible.

La prudence était sa loi, refusant par exemple de recourir aux conserves accidentellement tombées d’un camion.

Très peu pour lui ; d’autant qu’il prenait toujours soin de veiller à la « traçabilité » (terme alors inconnu) des produits proposés par ses fournisseurs.

Un petit cercle non pas d’amis mais de connaissances sûres, ce qui lui permettait de gagner du temps.

Les transactions se menaient à bon train et en confiance ; une confiance relative pour ce genre de marché parallèle.

 

     A son domicile, sa réserve était toujours sous surveillance, sa cave lui tenant lieu de coffre-fort.

Point de millésimes ; mais quelques grandes marques négociées à des prix raisonnables lui permettaient les soirs de fête de se sortir de l’ordinaire des « dégriffées ».

Il s’échappait alors…

 

     Vint le temps, le jour, l’envie où il éprouva le besoin d’enregistrer un disque-vinyle-150x150 tout à la gloire de sa marinade préférée.

Ça commençait ainsi :

            « Maquereau mon amour

               Tu ne sais pas combien je cours

               En tous sens tous les jours

               Pour ne pas être pris de court. » […]

 

Des paroles pleines d’émotion ; musicalement il se cherchait encore, faute de savoir composer et de relations dans ce domaine artistique.

Quand bien même !

Il se risqua à graver son sillon.

 

     « Thriller dealer night » était un drôle de zèbre ne connaissant rien à la zique.

Outre ses incompétences, sa voix n’était pas très assurée.

Son désir était plus fort que tout et graver un disque ne coûtait pas tellement cher en ce temps-là ; un temps où le formatage musical n’avait pas encore envahi le marché ni les ondes radio.

Ne songeant de toutes façons pas à commercialiser cet unique opus, il se contenta de l’écouter une ou deux fois et de le ranger dans un coin de son cerveau.

 

     Profitant d’un soir où il se sentait encore plus argenté, il eut l’idée de pousser plus avant sa quête de connaissance en s’aventurant dans un restaurant restaurant-japonais-150x150 japonais, espérant y trouver du poisson, du poisson, du poisson, du cru comme du mariné à
titre de comparaison.

Il trouva bien de la dorade et…de la daurade (royale), du thon rouge, du chinchard, du saumon, même de l’anguille mais point de maquereau à se mettre sous la langue.

Il ressortit déçu…tout en ayant découvert un nouvel univers gustatif.

Un déclic se produisit lorsqu’il se mit à penser que le maquereau n’était sans doute pas le plus fin des poissons.

 

     Tout d’abord, le chinchard chinchard-bis1 et l’anguille anguille-bis lui apprirent que…nom d’une fée Carabosse !, il avait certainement perdu beaucoup de temps avec ses marinades en boîtes.

Mais surtout, sa découverte du thon thon-rouge-gras-en-sashimi-bis rouge le bouleversa totalement ; au point d’admettre que cette saveur, cette chair, ce parfum, cette succulence, cette mise en bouche, cette délicate attention, cette subtile approche, était en tous points ravissante.

Son estomac, son p’tit cœur, son cerveau et son âme firent des bonds tout de go et de concert ; tout transporté il se trouva…dans une autre galaxie.

Il en revint, faute de moyens et d’autre perspective.

 

     « Thriller dealer night » avait bon nombre de qualités et un gros défaut.

Il savait très bien comment se perdre.

Tous les jours, toutes les nuits, il continua à se shooter avec ses filets ; il ouvrait les conserves « à anneau » ouverture-totale-a-anneau-150x150 comme personne, d’une seule main, la paume appuyant le travail de trois doigts.

De plus en plus accro, de plus en plus drogué et dépendant, il vivait dans son monde dont il ne sortait plus que pour se ravitailler, généralement de nuit.

Cela dura des mois et des siècles mais en définitive moins d’une année, certes intensive.

 

     La musique et la chanson auxquelles il s’était essayé vinrent lui prouver qu’elles ne lui en tenaient pas rigueur ; vraiment pas.

Au point -un beau jour, une nuit…- de le blesser avant de le sortir brutalement de son addiction.

Un soir de fièvre et de grand vent dans la tête, alors qu’il s’agitait en tous sens sur un morceau cargo-de-nuit-axel-bauer-1983-150x150 qui le faisait de plus en plus décoller à chaque écoute, il ouvrit une conserve un peu trop vivement et se coupa.

Franchement improbable de réussir cette coupure au miroir Thriller dealer night !

Et pourtant il parvint à se fendre le dessous de la lèvre inférieure d’un geste on-ne-peut-plus-maladroit.

L’histoire ne dit pas comment elle put rencontrer un « couvercle » de conserve…dans sa course aérienne ?!

Au lieu de se fâcher, il se fit prendre en photo (argentique) par un ami -qui passait par là- et décida de ne plus jamais ouvrir de boites de conserves à anneau.

Une lubie comme une autre, une décision arbitraire et définitive !

 

            Nul besoin de faire appel à Freud, Jung, Lacan et confrères pour reconnaître que cette pseudo guérison, suite à ce changement à vue ne pouvait raisonnablement pas être pris au sérieux.

Il s’y tint cependant.

Bien dommage qu’il ait refusé de s’expliquer davantage par la suite ; nul besoin selon lui de se justifier.

 

     C’est ainsi que, tout à sa nouvelle vie, le bon breton qu’il n’avait jamais cessé d’être su taire sa passion grandissante
pour le kouign-amann ; mais c’est une autre histoire…

 

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(© 2013/droits réservés)

 

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Bande-annonce

Posté par BernartZé le 7 avril 2013

Bande-annonce dans Bande-annonce maquereau-filets-cidre-320x180-bis2-150x90

Espèce de…

 

 

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filets-de-maquereaux-marines-au-muscadet-et-aux-aromates_1-150x150filets_de_maquereaux_sauce_tomate_poivree_teneur_reduite_en_sodium-bis1

 

(© 2013/droits réservés)

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Une pensée (très) profonde

Posté par BernartZé le 2 avril 2013

Une pensée (très) profonde dans Une pensée (très) profonde rajeunissement-150x150

Toujours plus !

               

                A force de rajeunir il lui faudra renaître.

 

rajeunissement-2-bis2 dans Une pensée (très) profonderenaitre-150x150

(© 2013/droits réservés)

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