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C’est comme ça !

Posté par BernartZé le 31 juillet 2014

Vert

Vert,vert vers…

  

            …de la douceur en velouté Velouté d'asperges vertes au bocal Asperges vertes miniatures ( Vieux bougon !) et au haricot pas encore mature Haricots verts quelques jours avant sa cueillette.

 

     Vers moins d’agressivité vaine et de gesticulations Screugneugneu ! intempestives, vers plus de sérénité si ce mot peut encore trouver ici-bas place et sens.

Vers « moins de haine et de violence »… ; bateau cette formule plus de cents fois rebattue ?

Le luxe serait de ne plus jamais avoir à l’employer…

Main verte Stop au cynisme qui ne fait strictement plus rire personne !

 

            Vers un jour nouveau Un jour nouveau, une autre vie débarrassée des nuisibles des importuns et des encombrants de tous poils ?

Un nouveau jour Nouveau jourpouët et re-pouët ; aussi drôle que risible cette image cette idée ?

Malheureusement oui, et pourtant…

 

Bon vent ! 

(© 2014/droits réservés)

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L’enfer, c’est…

Posté par BernartZé le 27 juillet 2014

Spirale d'angoisse

Au bout de la spirale descendue

  

            Quand le temps suspendu refuse de courir, quand la notion des heures ne semble plus exister Montre sans aiguilles, alors il est grand temps de se prendre la tête à deux mains pour pleurer.

 

     Tout vaut mieux que l’attente dans l’angoisse L'angoisse de ce qui n’en finit pas de ne pas venir.

L'attente L’immobilisme pour seul mouvement du corps et une imagination qui court dérape et se fige dans le doute, pétrifiée par un excès de questions pseudo métaphysico-existentielles Angoisse métaphysique !

Fondées ou non, réelles ou pas, elles emplissent tout le vide de leur néant et paraissent (encore) plus vraies que nature.

Dans ces abysses se sont perdus les âmes les cœurs et le courage des plus vaillants au combat.

La peur de l’inconnu passerait pour dérisoire en regard d’un écueil susceptible de prendre à son propre piège celui-là même qui voulait s’en garder…

 

     Le plus souvent le danger s’accroît au fur et à mesure d’une réflexion furieuse et débridée dont le contrôle se perd au point de faire tanguer les heures Horloge falling ; tout finit par tomber puis s’écrouler.

Dans l’Impasse de l'attente toute idée de temporalité prend soudain une valeur…relativement absurde voire carrément inepte !

A l’horizon ,Horizon bouché un gros bouchon, une perspective biaisée et un moral à ratisser le fond des mers.

Et le péril demeure…

 

     Au cours de cette Distorsion temporelle distorsion temporelle sans fin il serait bon de trouver la force de s’asseoir S'asseoir et réfléchir et de réfléchir en s’exhortant au calme…avec le reste de lucidité ramené du fond de la piscine (des océans pour les mégalomanes).

Mais rares sont ceux qui le peuvent encore…

La tête en plein cahot, même l’horloge semble vouloir repartir à l’envers Horloge à l'envers comme un ultime défi !

 

           L'heure de se mettre à table A l’heure de se mettre à table seul le chat Ouvrez-moi ! oublié derrière la porte a faim…se fiant uniquement à son estomac, en dépit des états d’âme et d’errance du restant de la colocation.

 

     Spirale Ne reste plus à autrui qu’à remonter la spirale en sens inverse…

 

 

 

 

Spirale 2  Crouler sous le poids des heures  le temps à reconstruire

(© 2014/droits réservés)

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Va, tout s’en va…

Posté par BernartZé le 24 juillet 2014

L'Alcazar - Patrick Rubinstein

Design !

  

            Au-dessus de nos têtes des lanternes furieusement décoratives et branchées menaçaient de tomber directement dans nos assiettes.

 

     Dans ce restaurant hype la file d’attente Ça papotait dans l'ombre ne cessait de s’allonger et de chuchoter sans relâche ; un bourdonnement continu, impatient, entretenu par des corps affamés !

La nourriture d’inspiration cosmopolite semblait aussi rare que raffinée ; la bague Bague argent 925 rehaussée de symboles chinois qu’elle m’offrit ce soir-là était rehaussée de symboles chinois (censés signifier bonheur et joie).

Quelle joie de recevoir son cadeau ce jour précis où nous étions ensemble pour célébrer le deuil de mon adolescence !

Nous n’avons par la suite plus jamais partagé un tel moment de bonheur…

 

     Sur le mur derrière elle trônait un miroir Miroir du Roi Soleil digne du Roi Soleil me permettant d’admirer sa nuque Nuque ; quel cou !

Juste à sa gauche, un pan de pluie graphique Pluie de peinture graphique très inspirant à l’heure de manger et de boire avec modération (censure de toute image tentatrice !).

Nous mangîmes-geâmes-geômes peu et parlâmes en abondance.

Six mois de vie commune et nullement ordinaire ; de quoi être à la fête.

Nous dégustâmes tranquillement un café (tout simple) dans un lieu reculé, loin du bruit et de l’affluence toujours impatiente.

Luminaires Encore des luminaires en guise d’épées de Damoclès ; fallait-il y voir là une sorte de signe prémonitoire ?

 

            Sublime, forcément sublime restera éternellement cet instant.

 

     Camille...peut-être J’ai la mémoire qui flanche, mais comment s’appelait-elle ? ; Camille, peut-être…

 

 

Panneau design

(© 2014/droits réservés)

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Étrangement bizarre…un peu absurde (aussi)

Posté par BernartZé le 21 juillet 2014

Navettes à la lavande aux billes de melon caramélisées, crème citron

E la nave va…

  

            Épuisés d’avoir trop longtemps lutté contre les vents et les billes de melon caramélisées Billes de melon caramélisées ils demeurèrent sans forces un long moment !

 

     Et vogue le navire Et vogue le navire... et prennent la pause les passagers Et vogue le navire...(Federico Fellini, 1984) sauvés des eaux.

Plus de muscles (abdominaux)…

 

     A l’appareillage, fiers et gais sur la passerelle Et vogue le navire...(Federico Fellini, 1984) 2 au moment des photos d’adieux, ils ignoraient encore que la traversée ne les mènerait pas à bon port.

Plus tard, certains purent regretter le canoë Canoë rose (rose version) (pas nécessairement rose) de leur enfance lorsqu’ils flottaient en toute insouciance sur le lac voisin.

 

     Tout avait bien commencé ; durant les trois premiers jours rien à signaler sauf des dauphins rieurs au large qui semblaient faire de l’exercice Dauphins sauteurs en sautant par-dessus une barre fixe invisible.

Le quatrième jour, Dieu prenant de l’avance sur l’ensemble de son œuvre les acheva tous d’un coup !

La faute à un dessert apparemment succulent et à des melons sans doute avariés.

Ils furent pour la plupart contraints de faire la navette jusqu’aux toilettes toutes les demi-heures et, prenant la mesure du mal, le capitaine (qui détestait les fruits en dessert) décida de transporter l’infirmerie et son personnel valide aux abords des cabines afin de limiter les aller-venus inutiles ; sage initiative !

On déplora un mort par strangulation ( Cuvette toilettes ).

 

     Ceux qui pensaient folâtrer La cité des femmes durant huit jours durent se faire une raison tout heureux à l’heure de pouvoir quitter le lit !

 

           Un oiseau nage dans le ciel... Un oiseau nage dans le ciel à lents et paresseux coups d’ailes

 

Billes de melon au sel parfumé 

(© 2014/droits réservés)

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Delirium tremens

Posté par BernartZé le 18 juillet 2014

Et lux non fuit

Et lux non fuit

  

            « Il est d’étranges soirs…Il est des nuits de doute ».

 

     Juste pour une fois, le temps de quelques heures, soyons fous ; soyons gais et joyeux, festifs, insouciants, inconscients et même inconséquents !

Faisons la fête comme si Noël était en plein été et célébrons la naissance du divinenfant (avant et après l’heure) ; puisse sa lumière rejaillir sur nous tous !!

     Petit feu d'artifice Illuminés, irradiés, béats jusqu’au bout de la nuit, enivrons-nous d’illusions éphémères et d’un peu de champagne ; faisons sauter les bouchons Chaîne et bouchon en même temps que nos chaînes !

Un simple cierge Cierge magique, s’il est magique, peut provoquer bien des miracles !

 

     Mais non, rien n’est finalement venu.

Pas davantage le Messie qu’une idée géniale et lumineuse ; triste à mourir.

Les ailes de la Grâce La Grâce sans même nous effleurer n’auront pu nous sauver ; pas cette nuit, pas cette fois…

 

     Et si demain quand même finit par arriver, nos mémoires imbibées sauront bien effacer tous les regrets d’hier avant que d’y penser ( Pouet pouet !!).

 

            Il est d’étranges soirs…où même les plus belles notes de musique sonnent faux La donna e mobile.

     Comme la Plume au(x) vent (-s contraires)…

 

 

Albert Samain (2)  

(© 2014/droits réservés)

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Hors du temps

Posté par BernartZé le 15 juillet 2014

Elle finira bien par sortir

Elle finira bien par sortir…

  

            La patience est une fleur, une qualité que tous n’ont pas, un défi fait au temps, un pari sur l’avenir.

 

     Patience Au scrabble ou dans tout autre jeu de lettres il s’avère impossible de lui trouver un anagramme à moins d’inventer un mot tel que « captinée » et son sens dans la foulée !

- « Cette décision a été captinée (= prise par un chef digne de ce nom) de fort belle manière ! » ; difficile à placer dans une conversation.

La langue française est riche et les synonymes ne manquent généralement pas.

Mais dans ce cas aucun n’est susceptible de traduire l’état de passivité et d’attente tranquille inhérent à ce mot unique.

(comme chacun sait « patience et longueur de temps… »)

 

     De l'autre côté D’un autre côté, qui peut rester assis pendant un demi-siècle sans bouger Wait and see...nothing ! est passible de recevoir la médaille du mérite (au moins) ; tant pis si jamais rien ne vient.

Même si cela n’empêche pas le time concept, selective focus point, special toned photo f/x de s’écouler, certains trouvent dans cet art immobile une sérénité qui les rassure et les conforte dans leur quête d’une vie paisible et sans heurts.

Ne revenons pas ici sur les différences de caractères et de tempéraments de peur de nous éloigner (de la côte et) du sujet…

 

     Au fait, de quoi était-il véritablement question ?

D’une fleur patiente Fleur de patience d’une nature avenante et aux vertus parfois contestées (à cause de ses racines) ou bien d’une prédisposition à ronger son frein sans fin ?

D’une petite bête guettée par une plus grosse comme une proie ?

Ou bien ?…

 

            Elle (la colère ?) finira bien par sortir…de ses gonds !

  

Patiences 

(© 2014/droits réservés)

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Saute d’humeur

Posté par BernartZé le 12 juillet 2014

La colombe et son rameau d'olivier

Avant moi le déluge !

 

             Symbole de la paix ?

Tu parles !

 

     Pour échapper au Le Déluge par Francis Danby, Noé et ses ouailles ont dû subir bien des tourments des cataclysmes des tempêtes et des sautes d’humer avant de retrouver le plancher des vaches.

Tandis que voguait leur galère Arche de Noé, je fulminais en pensant que je n’avais pas été invitée…contrairement à ce qui a pu être écrit ; simplement oubliée sous prétexte qu’au moment de l’appel je volais.

Je n’ai donc pas échoué sur le Mont Ararat en compagnie de l’ensemble du troupeau et je n’ai pas joué le rôle d’éclaireur parti vérifier que les eaux s’étaient (enfin !) retirées.

Le rameau d’olivier ? C’était juste une question d’esthétisme.

Ne soyez pas surpris d’apprendre que mon âme Colombe noire est bien plus noire que mon plumage ; je suis capable de violence comme tout le monde.

 

            La Terre ne trouvera jamais la paix ; ce n’est pas ma faute.

Inutile donc de me charger d’un rôle que nul ne saurait tenir.

  

 L'arche de Noé sur le Mont Ararat  Pureté...pouet !!

 (© 2014/droits réservés)

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Rêvons ensemble…

Posté par BernartZé le 9 juillet 2014

Pigeon sous la pluie

Dans l’attente de pouvoir à nouveau s’envoler

  

            Je rêve…

 

     Que la pluie cesse enfin pour ne plus avoir l’air d’une cloche perché là-haut en faisant mine de ne pas sentir les gouttes qui -de plus en plus fortement- essayent de tremper mon plumage au risque de me noyer !

Plus d’entrave ni de bague Bague oiseau (pas même un bijou Bague argent 925 !) ni Un fil à la patte - Georges Feydeau ; ce n’est pas par hasard si je vole toujours seul.

 

     Je rêve d’une liberté nouvelle et non pas retrouvée.

Celle-là même dont tout oiseau ressent instinctivement le besoin impératif dès ses premiers gazouillis et tout le long d’une vie pouvant être brutalement interrompue ; les accidents (de parcours) sont si nombreux.

A la campagne ou en forêt je me serais tranquillement abrité Pigeon ramier entre les branches d’un grand arbre en attendant la fin de l’ondée.

En ville où tout est gris quand il pleut, il semble pleuvoir sans fin comme si la Nature voulait punir les Hommes d’oser la défier.

Au lieu de le comprendre en faisant preuve d’humilité, ils se révoltent et ne peuvent s’empêcher de pester contre des éléments qui les contrarient dans leur quête de reconnaissance et d’un établissement toujours plus poussé de leurs petites personnes.

 

     Si j’avais fait une Pochette 1er album ''The XX'' d’un coup de patte gauche sur tous les monticules ou dans tous les abris occasionnellement trouvés quand le temps avait tourné à l’orage, j’aurais nettoyé à moi seul bien des pierres et des monuments capitaux !

 

            Les paradis sont-ils définitivement perdus Les paradis perdus - Christophe (1973) ?…

 

Pigeon vole ! 

(© 2014/droits réservés)

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Hommage (!) et souvenirs…

Posté par BernartZé le 6 juillet 2014

Darvilim (''né'' le 19 juillet 2002)

Il était une fois…

 

            …un funambule avide d’autres sensations sur son filin d’acier.

 

     Échappé -il y a une douzaine d’années- d’un cerveau un brin dérangé, il prit son envol fit sa vie, parcourant les campagnes les villes, plus rarement les montagnes…ne désirant plus vraiment grimper à nouveau avant longtemps.

 

     C’était un fildefériste Fildefériste (''Funambule ou marcheur de rêve'' par Métal de Grâce) comme on n’en voyait plus depuis le siècle précédent (le XIXème !) ; le genre à se prendre la tête tout là-haut avec de graves questions existentielles Coude (J-P D.) et à s’interroger à longueur de journée sur les fondements même de l’être humain ; de l’existentialisme à l’aquoibonisme il n’y avait qu’un pas…qu’il ne manqua pas de franchir allègrement dans les airs.

 

     Une chute plus tard peut-être, on le retrouva sur les chemins poussiéreux des routes où il fit de multiples rencontres et apprit à découvrir des individus dont il n’avait jamais pu soupçonner l’existence.

Son aspect filiforme en intrigua plus d’un : une tête allongée Visage (par Jean-Philippe Desfarges) et un regard dans les nuages sur un corps en forme de « I » qui semblait implorer le ciel Cocteau (J-P D.) et attendre une réponse ; l’ensemble laissa circonspect la plupart de ses nouvelles « connaissances » au hasard de ses pérégrinations !

Ceux qui le connurent un peu mieux, quelques heures quelques jours, le trouvèrent souvent étonnant, rarement à sa place et jamais commun.

Constamment en partance, ses fréquentations furent forcément brèves.

Il tomba pourtant amoureux, sur une plage et vécut pour la première fois de sa vie « une liaison », terme dont il apprit à saisir le sens.

Il garda le souvenir impérissable d’une nuit de Noël où il parut tout à la fois tendre maladroit épris et gauche à l’élue de son cœur ; ainsi qu’un cadeau, une montre sobre et classique (heure erronée et postdatée) Montre Louis Pion.

Pour quelqu’un qui n’avait pas la moindre notion du temps, l’instant de la mettre au poignet puis de l’ôter aussitôt fut drôle.

 

     Du temps où il rêvait sur son filin d’acier Dans ses rêves avait-il entrevu la possibilité d’un écrasement S'écrasera peut-être bientôt... qui viendrait fatalement bouleverser sa vie ?

Entre deux bouffonnades Pauvre bouffon dans le ciel ! le saltimbanque qu’il était alors aurait eu bien du mal à envisager un quelconque avenir terrestre ; le temps fit son œuvre Chronos.

(D’œuvre publiée il n’y eut pas…)

 

            Cela ne l’empêcha heureusement pas de se réveiller au bout de cinquante-quatre jours de coma, avec plein souvenirs.

 

     …trois l’infirmière pleure, quatre, je l’aime…

     …j’aime l’infirmière maman.

  

 

Maman a tort Filin d'acier torsadé 

(© 2002 / 2014 droits réservés)

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C’est la vie !

Posté par BernartZé le 3 juillet 2014

Seul sur le sable...

Viendrait le temps de la fin de la valse…

 

            …du temps.

Serait-ce This is...the end quand les paupières en un fondu au noir effacent définitivement toutes les images, les souvenirs et les regrets aussi ?

Closes et muettes à jamais oublieuses ; grâce leur soit rendue.

 

     Plaque de mixage ou de cuisson Qu’une plaque de cuisson puisse aujourd’hui ressembler à une table de mixage (et inversement) n’a plus rien d’étonnant.

Quand frémissent les légumes au fond du wok Wok de légumes jaillissent les notes d’un logiciel d’ordinateur Logiciel musical.

Plus besoin dePortée (2)Portée (2) ou de pouvoir composer ; il suffit de savoir bidouiller sans être regardant et exigeant en matière de « création artistique » !

Détonent les notes de musique Logo iTunes

En cuisine, l’art de faire chanter les aliments est devenu un exercice de style allant de leur préparation -taille et coupe- à la façon de les dresser (le fouet n’est jamais loin afin de les faire tenir en place) sur une assiette.

Sans même parler de l’intitulé du plat toujours extrêmement recherché et poétique poussé à son paroxysme, du genre « Lamellibranchage de concombre en folie » ''Lamellibranchage'' de concombre en folie…ce qui ne signifie strictement rien en Français classique, si l’esthétique est irréprochable il reste généralement aux plus gros appétits à se débrouiller seuls pour se sentir apaisés.

Peu de chance qu’un joli rouget croûté à la seiche à l’ancienne, salsa d’olives aux poivrons Rouget croûté à la seiche à l'ancienne, salsa d'olives aux poivrons suffise à les contenter !

Dommage pour ce si beau filet à l’âme délicate qui a pu regretter de ne pouvoir entrer seul en scène après une brève cuisson vapeur.

 

     Le temps des compotes Compote abricots 'Bonne Maman' et des confitures Confiture abricots 'Bonne Maman' faites maison semble presque révolu ; on ne s’éclaire plus à la bougie depuis très longtemps Lampe design sans fil sauf pour créer une atmosphère intimiste ou de profond recueillement ; les appareils photos ne ressemblent même plus à ce qu’ils sont censés être ou faire Camescope HD Ultra-compact.

Le temps de l’argentique Appareil photo argentique serait (très) passé, à tel point que seuls les mordus du 8ème art ou les plus que centenaires ayant connu la plaque photographique utiliseraient encore ce genre de tyrannosaure !

Quitte à perdre la…boussole autant envisager de passer la main.

 

            Il est d’étranges soirs où à cent-cinquante ans il puisse paraître logique de partir en fumée Fumée, en fin de compte(s), enfin.

Il est d’étranges soirs où les fleurs n’ont plus d’âme…et les humains non plus.

 

     Lune sereine La lune était sereine et, ayant cessé de jouer sur les flots, elle plongea dans l’oubli…

   

 

Grand merci à Hazem Chaabani Hazem Chaabani pour ses contributions photographiques (involontaires et longue distance)

(© 2014/droits réservés)

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