Échec et mat

Posté par BernartZé le 12 juin 2016

Bougie vacillante

Devoir se brûler pour rire

 (une dernière fois)

  

            Cette fois était la bonne ; la bonne raison d’en finir.

En finir avec les allumettes les libellules et les papillons, les crimes en tous genres et les armées de reproches.

Les reproches étaient vains et cent et mille, les crimes étaient lésions, les lésions multiples et l’amertume en bout de course, toujours.

Fallait-il être naïf pour croire à une histoire sans fin ?

Est-ce un crime de désirer encore quand le désir s’en est allé Sade (Is it a crime, 1985) ?

 

 

     L’aventure a duré autant qu’elle a pu, même un peu plus.

Les excuses ne servent à rien lorsque le doute s’est immiscé et que chaque mot vient à sonner comme un mensonge.

Brûlant échec madame Mat en plein cœur le coup porté fut fatal.

Tout le monde eut tort alors, surtout celui de nier l’évidence du délitement et de la distance qui n’allait faire que croître.

Peut-on sortir grandi d’une telle épreuve sans décider un jour qu’elle était nécessaire ? ; humaine impitoyable mais cependant nécessaire.

Bien sûr ensuite, malgré les derniers feux et les ultimes illusions, vint l’heure du partage des fautes précédant celui du départ.

Valises sous le bras dos à dos ; le lieu du crime vidé de toute substance devint évidemment inhabitable.

 

     Les liaisons dangereuses ne donnent pas toutes des œuvres que la postérité retiendra ; heureusement pour elle qui déborderait d’histoires aussi singulières qu’ineptes.

 

Liaison dangereuse (Mes poisons délicieux - Viktor Lazlo, 1991) 

Les leurres d’un amour perdurent souvent à nos corps défendant.

Il pleut sur Vienne, amen.

 

            Rire à présent ? Bien sûr pourquoi pas jaune Rire (muet) jaune, ou la main à portée d’une autre flamme.

 

 

Sade (by Helen Fionesade)  (Le crime ne paie pas selon Agatha Christie)

(© 2016/droits réservés)

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Rien de plus

Posté par BernartZé le 4 avril 2016

En boucle

Et de la répétition naquit l’ennui

(Résumé d’une vie ?)

 

            Le ciel n’était pas bleu, le cercle pas vertueux.

 

     Lorsque les jours qui se suivent finissent par trop se ressembler, quand la vie se limite à des gestes sans cesse renouvelés, alors il faut savoir donner des coups de pieds.

Et vlan dans sa destinée !

 

     Les convections intimes ne suffisent guère pour bien vivre et mènent souvent au rhum faute de chaleur humaine.

Mauvais calcul et peine perdue sauf si l’on veut remporter le concours de la plus belle cirrhose du foie.

Sous forme d’épanchement immodéré ce sport a ses adeptes ; de là à le conseiller aux néophytes…

Pour les buveurs d’eau plate ou gazeuse, il semble préférable de revenir aux valeurs fondamentales en se référant à sa bonne éducation reçue ; certes les « nuances » sont nombreuses et il est facile de glisser Oups sur la première peau de banane rencontrée.

De toute façon, qui ne glisse jamais est de bois (sans sève) ou bien doté d’un sens de l’équilibre digne d’un chat.

Des chutes et des années plus tard, il faut parfois reconnaître -non sans courage- que la vie manque de sel de terre et de feu.

Vite de l’Ô dans l’R Eau et R pour une belle échappée !

Un peu de poésie ne saurait nuire à une triste vie.

Finis les « je ne t’aime plus » et les « nous nous retrouverons un jour » à l’heure d’accepter la défaite.

Plus de mensonges ni d’illusions inutiles ; soyons légers et lucides en attendant de devenir adultes…un jour.

 

            Quand tout sera fini nous remplirons les cimetières et il sera trop tard pour toutes formes de regrets.

 

 

 

Loin - Alex Beaupain (2016)  Antoine Houdar de la Motte (Lui…n’était nullement sympathique)

 

 (© 2016/droits réservés)

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Digression

Posté par BernartZé le 26 mars 2016

Téléphone à manivelle

Dieu, que tu étais jolie ce soir au téléphone

  

            Vous si charmante étiez l’autre jour si belle.

            Ravi par vos paroles, porté par l’émotion

            De vous entendre sourire au creux de mon oreille,

            Je me pris à rêver par pure dévotion.

 

            Pouvoir vous célébrer serait mon ultime vœu

            Avant de m’en aller où vous ne serez pas ;

            Vous dire enfin aussi que vos robes ici-bas

            M’ont bouleversé au point d’étouffer mes aveux.

 

            Votre allure, vos alliances, vos manières votre esprit

            M’ont à jamais marqué, me mettant au défi

            De me taire à jamais ; alors je me suis tu

            Et c’est pourquoi vous ne m’avez pas reconnu.

 

     Bigophone C’était hier ou bien dans une autre vie.

Il n’importe pas davantage de savoir qui fut à l’origine de ce jeu d’échecs.

Sans être dupes nous avons trop longtemps fait semblant de nous croire différents des autres, capables de nous sauver in extremis.

Parler durant des heures pour extirper le mal de nos cœurs et de nos âmes ne fit rien passer d’autre que l’envie de poursuivre notre vie à deux.

Tu avais beau me téléphoner d’un ton léger sous de futiles prétextes Jacqueline Delubac (Mon père avait raison, 1936), tu savais bien que nous ne pourrions pas échapper à l’inéluctable.

La fin de route était toute tracée.

Mais quel talent fut le tien pour nous permettre d’éviter le cynisme et l’acrimonie !

Je t’en saurai éternellement gré.

 

            Aujourd’hui nous sommes seuls, chacun de notre côté.

 

 

Tout contre (SG)

Sacha Guitry (par Marie Madeleine Gérard) 

(© 2016/droits réservés)

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(Sans fin) Le pire

Posté par BernartZé le 1 mars 2016

Grosse mouche

Des morts et des mouches

(La chambre des pleurs et des rivières)

  

            Tous nous tomberont un jour prochain sous les coups sous les balles…

 

     Dieu que la vie est mortelle !

Cette maladie semble même n’avoir jamais été aussi contagieuse qu’aujourd’hui ; une pandémie irrépressible.

« Il est mort de sa belle mort » ; voilà une expression (autrefois) courante qui paraît avoir perdu tout son sens tant elle ne peut plus évoquer la moindre image paisible.

Elle fut enviable, voire prestigieuse ; mais qui meurt encore tranquillement dans son lit entouré des siens, têtes inclinées pleins de chagrin Lit de mort ?

 

     Faute de temps on ne se voit plus mourir alors que l’on court inexorablement à sa perte ; le plus souvent en toute inconscience.

Toujours pressés ; jusqu’au jour où…survient l’accident de parcours.

La bombe humaine - Téléphone (1979) Comme un laisser-aller la bombe est devenue inhumaine ; l’arme d’aujourd’hui est vivante, décérébrée et programmée pour mettre une touche finale à toute vie.

Question d’éducation ou d’humeur contrariée, certains l’ont mauvaise et terrible.

Mais pourquoi tant de haine ?

 

     Restent cependant d’autres occasions de mourir ; un petit cancer par ci un AVC par là et le tour est joué ! ; il suffit aussi parfois d’une atteinte à l’intégrité physique d’un être pour que son âme ne rêve plus que de se dissoudre à tout jamais.

Et puis le désespoir, les trahisons et les suicides.

Tout un parcours d’obstacles à éviter qui se révèlent in fine incontournables.

Juste la vie !

Tant de tempêtes et d’orages qu’il faudrait pouvoir contenir.

 

Déprimant ? Quelle idée !

 

    Quelle que soit la réponse, souvenons-nous que c’est l’orgueil de l’Homme à vouloir défier la mort et la Nature qui le conduit tout droit à son anéantissement.

 

            N’empêche les pleurs et les (a)larmes…

 

  

Mouche  The crying room - Perry Blake (2006)  Oh ! Joie…

(© 2016/droits réservés)

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Fermeture des fenêtres (!)

Posté par BernartZé le 12 février 2016

P.L. (extrait ''De l'autre rive'')

L’ânehédoniste

                

            La commedia è finita ! ; pas même commencée, déjà finie.

 

     Masque gai Masque triste Du rire aux larmes ainsi va ; mais quoi ? mais où ?

La vie (telle que dénommée) ne cesse de nous échapper tout du long et la plupart des êtres humains s’efforcent de la retenir en s’y accrochant désespérément ; parfois au comble du ridicule.

S’il ne tue (soi-disant) pas, il nous affaiblit lorsque le doute s’immisce dans la cuirasse.

Le temps dans ses tonalités négatives Montre gousset Colibri (inv.) nous fuit plus que jamais entre les pores et nous enfouit la tête sous nos décombres ; pas de peau !

Le temps est assassin…depuis le temps qu’on vous le dit  V.S. (2)!

Restent des éclats et des brisures.

 

     Privés de l’élan vital Élan vital essentiel, certains sombrent dans la neurasthénie ou l’anorexie, victimes d’apoplexie menant à l’à peu près rien ; hémorragie sans fin.

Bref !

D’autres, sans pour autant l’avoir choisi ni s’en douter les premières années, souffrent d’anhédonie, un symptôme aussi insidieux qu’annihilant.

L’anéantissement est en bonne voie quand tout n’est plus que souffrances et que la notion même de plaisir a disparu.

Ce handicap est d’autant plus troublant qu’il semble s’aggraver sans cesse (et sans relâche, oh joie à peine contenue !) au cours d’épisodes toujours plus dépressionnaires.

D’où une mine défaite des plus avenantes Mine défaite.

Outre cette déconfiture affichée frontalement, faute de pouvoir désormais la dissimuler, le corps entier ploie, histoire de se mettre au diapason de l’âme qui flanche.

Quel âne que cette âme-là !

 

     A force de serrer les dents et les poings et de rentrer le cou, il semblerait -de source pas très sûre- que certains aient perdu une bonne dizaine de centimètres avant leur quarantième année ; d’autres n’étaient même plus là pour continuer à les voir passer, impuissants.

 

            A force de se sentir mal on ne se sent plus du tout…

 

Âne mort  (Âne insatisfait mort au champ de déshonneur)

(© 2016/droits réservés)

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L’échappée d’elle

Posté par BernartZé le 16 janvier 2016

Plaine et prairie

À tire d’aile

 

             S’enfuir dans la plaine.

Quand courir à toutes jambes ne suffit plus, autant employer des moyens plus aériens pour s’échapper.

 

     Déprime ; des primes du passé.

Soldons nos arriérés ; que soient réduits à néant nos plus vieux reliquats !

Nos vies sont souvent alourdies par des poids démesurés que l’on traîne indéfiniment jusqu’à ne plus en pouvoir ou que mort s’ensuive.

Ceux que la mort aura sauvés d’un funeste destin ont eu bien de la chance de ne pas devoir affronter de tels diables.

Les autres, plus entêtés ou moins chanceux, devrons poursuivre le combat, refusant de rendre les armes.

Tomber 7 fois, se relever 8 Tomber sept fois et se relever encore, le refrain est usé ; on ne construit pas une vie sur des lagunes sans dommages.

Et ces bougies qui ne cessent de pleurer Larmes de crocodile sont franchement ridicules, telles des larmes de crocodiles ; à croire que l’on est parqués dans un funérarium Funérarium ; aucune crédibilité !

Le lit semble moelleux mais…à quoi rime ce décorum, canapés et chauffage à l’appui ?

Notre besoin de nous rassurer in fine est-il pathétique au point de générer des offres aussi confortables qu’inutiles ?

 

     Prendre la mesure de la vacuité de nos vies devrait être un souci permanant avant que la pesanteur ne nous rattrape et nous condamne.

Ne serait-ce que pour nous éviter d’être pris en flagrant délit (paranoïaque) de persécution, il serait de bon ton de se contenir.

Restons dignes si possible ; cela ne l’est pas toujours.

 

            Volons, échappons-nous tant qu’il en est temps.

 

  

 La mort selon Bergman

(© 2015/droits réservés)

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Bof !

Posté par BernartZé le 7 janvier 2016

Le mal de l'âme

Malalame

  

            Ne nous plaignons plus quand tout semble perdu.

 

     Tout l’était effectivement depuis longtemps.

Et alors ? Pas de quoi se prendre pour un K unique au point d’alerter les autorités et les médias.

Pas de quoi se pendre après avoir pleuré en relisant ou réécoutant (en boucle Répondeur téléphonique) accidentellement un vieux message reçu du temps où l’autre était si proche ; cela n’autorise pas à polluer l’atmosphère de nos voisins, pas même celle des moins aimables.

Ces mots et cette voix revenus du passé ne peuvent que nuire quand on croit les raviver pour panser ses blessures ; rien d’étonnant si l’on saigne à nouveau.

Sensation d’être mis au pilori Pilori pour nos égarements passés ; il serait (tellement !) plus sage de savoir tourner la page.

Mais ce décret -impossible à adopter- relève du défi.

Et peu de personnes ont la force, des années (de lutte) plus tard, de sortir grandies de cette épreuve gentiment imposée par la vie.

 

     Sous prétexte de moins souffrir, certains boivent un peu trop et d’autres se gavent de petites pilules bariolées dans l’espoir de s’anesthésier L'être pilules.

Quand à cinq doigts de la noyade Noyade on cherche à atteindre une bouée pour garder la tête hors de l’eau ne serait-il pas plus simple de se laisser couler définitivement ?

Oui mais non…ces choses-là ne se disent évidemment pas dans un monde où le renoncement passe pour un acte lâche et pitoyable.

Un aveu de faiblesse est une confidence qui condamne et qui tue.

Chacun se doit d’endurer -tant et plus- sa peine quelle qu’elle soit !

L’angoisse (pseudo) existentielle n’est pas une valeur marchande…donc pas reconnue.

 

            Jusqu’à ce que mort -naturelle- s’ensuive le devoir sera de poursuivre le combat.

Même s’il paraît définitivement absurde et vain, même s’il était perdu depuis des décennies.

 

     Et qu’importe après tout si le téléphone n’en finit pas de se taire…

 

Old-fashioned phone isolated on a white background. 

(© 2015/droits réservés)

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Avis de recherche

Posté par BernartZé le 28 décembre 2015

Ma biche

Ma biche

  

            Où es-tu ? Que fais-tu ? Est-ce que j’existe encore pour toi ?

 

 

     Et c’est reparti pour un tour !

Il y a une éternité que je n’ai pas eu de tes nouvelles.

A force de faire des sauts de cabri et de ruminer dans ton coin, tu t’es dissoute au loin juste pour faire ta vie.

L’intention était belle ; qu’est-elle devenue aujourd’hui ?

Il serait bon d’apprendre que tu es (enfin) apaisée.

J’aimerais -plus encore- te savoir épanouie telle que je t’avais rêvé devenir.

Pourtant le doute demeure et me revient souvent à l’esprit ; je ne peux cesser de m’inquiéter pour toi.

Ton silence accroît mon incertitude ; obstinément.

 

     Je manque de toi Peter Lorne, de tes nouvelles, de ta voix et de ta présence qui s’absentaient pourtant souvent.

 

            Je t’aimais je t’aime et je t’aimerai…

 

     Finalement non,  pour toi  je ne suis plus.

 

Tulipe

(© 2015/droits réservés)

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Je vous tu…

Posté par BernartZé le 7 décembre 2015

L'autre miroir

Jeu est un autre

            

            Dans le miroir ne plus se reconnaître.

 

     En bout de patte chasser ses rêves à coups de canne Chasse à courre ; faute de pêche (évidemment) !

Dormir pour se faire consoler D'autres rêves.

 

            Dure dure la vie…

 

 

Rude nature  chacun pour soi !

(© 2015/droits réservés)

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Le temps fut bien compté

Posté par BernartZé le 16 novembre 2015

Vieux visage

J’ai bien vécu

  

            Fumant comme un trou et buvant comme un pompier (Flèches inversion) j’ai vécu cent-douze ans.

 

     « Houlà ! » s’écrira-t-on peut-être en ne me croyant pas sur parole ; à quoi me servirait-il de mentir encore à mon âge ?

Il est pourtant vrai que tous les jours depuis mes seize ans j’ai tiré sur ma Clope en faisant valser les verres Valse rouge et les bouteilles.

Mes excès de tabac ne m’ont pas mis à terre Cendres et tabac en me réduisant en cendres tel un misérable gagné par le méchant cancer qui lui était promis ; l’alcool ne m’a pas définitivement assommé et mon foie de jeune homme se porte à merveille, merci.

Certains pourraient penser que j’ai grandi dans une cave Cave à vin et que je connais parfaitement le terroir Terroir ; quelle bêtise, que de clichés !

J’ai simplement vécu en épicurien convaincu, adepte du bon vivre et du bien manger Épicurisme (autre cliché…avéré) ; partisan du plaisir et de la volupté.

Je me suis efforcé de ne me vouloir que du bien et ce ne fut pas toujours facile ; j’ai eu comme tous mon lot de douleurs que j’ai refusé de porter plus que nécessaire ; sans doute dois-je à ma bonne étoile d’y être parvenu.

J’ai beaucoup joui et me suis souvent promené en plus de boire et de fumer.

 

     Au grand dam de mes parents j’ai passé mes années d’adolescence à m’éclater dans un groupe de rock Groupe rock ; j’étais le second guitariste toujours en arrière plan.

Faute de talent ou de cordes vocales je suis devenu un Fonctionnaire au service des autres.

M’abstenant de fumer et de boire durant mes heures de travail, je crois avoir assez bien œuvré, sans passion mais avec rigueur et empressement, sans attendre de reconnaissance de personne ; elle n’est bien sûr jamais venue.

Ma nature un brin fantaisiste m’a sans doute empêché d’aller plus haut dans la hiérarchie ; heureusement pour moi car j’aurais été malheureux de donner l’impression de m’épanouir dans un monde dissonant et sans accord durable possible ; mon feu brûlait ailleurs Guitare en cheminée

 

            A l’heure de la retraite j’ai retrouvé mes jeunes habitudes, faisant du bruit en fumant et buvant avec une modération que je ne laissai à personne le droit de me dicter.

J’aurai finalement été libre durant plus d’un demi-siècle !

 

     Jusqu’à ce mardi soir où je me suis senti faible ; plus envie de musique, seulement celle de me reposer et de me coucher.

A cent-douze ans trois mois et huit jours n’était-il pas temps de faire le ménage et d’aller ranger mes poussières ailleurs ?

 

     Je ne joue plus d’aucun instrument mais je continue à écrire d’outre Urne funéraire

  

 

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(© 2015/droits réservés)

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