L’enfer ou…l’absurdie ?

Posté par BernartZé le 1 janvier 2015

Chaussures pas vernies

Nouveau clap…

  

            …pour une nouvelle année.

 

     A cette heure le suspense est entier : qu’offriront les trois-cent-soixante-cinq prochains jours ? ; une nouvelle Gifle en plein visage ou bien la reprise intensive des cours de claquettes Claquettes ?

 

     Rechausser sa vieille paire Paire de claquettes et se remettre à rêver en se prenant à nouveau pour Frederick Austerlitz Fred Astaire volant en apesanteur !

Voler ; y croire encore un tout petit peu…

Mais lorsque les muscles viennent à manquer et que lever la jambe pour lacer…un simple mocassin (!) relève de l’exploit physique, il y a de quoi entretenir certains doutes sur la concrétisation d’un tel rêve.

Resterait toujours la possibilité de faire A-I-T-grenouille à plat ventre sur son lit…à condition de réussir ensuite à se démêler les pieds de la couverture !

Ou bien l’ultime solution de ne pas perdre totalement son temps au cours de l’année serait de cirer -le dos bien calé contre le dossier d’une chaise- tous les jours ses paires de chaussures préférées Cirer ses chaussures, même les nubucks !

 

     A ce stade, mieux vaut peut-être ne pas évoquer ce que pourrait donner une année pleine d’autres claques prises de plein fouet ; de peur de tomber de sa chaise Chute...de chaise ! sans pouvoir se relever !

 

            Que sera sera…

 

  

Fred Astaire et Ginger Rogers  La gifle (1974)

(© 2015/droits réservés)

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La vie, tout bêtement…

Posté par BernartZé le 24 décembre 2014

Rumeurs

Paraît-il

  

            Le ridicule ne tue pas ; et pourtant…

 

     Au hasard de leurs pérégrinations, tous ont pu remarquer des comportements un peu étrange, un brin bizarres et des apparences pour le moins surprenantes ; à commencer par… leur image dans le miroir !

Non mais c’est quoi cette tête ce matin Ridicule (Fanny Ardant) ! ; de quoi me suis-je coiffée ?

D’un poulpe Poulpe ou d’une laitue de mer  Laitue de mer?

Et puis d’ailleurs pourquoi me suis-je levée ? ; sans doute aurais-je bien mieux fait de rester couchée.

Je me savais faible et trop tourmentée pour trouver le courage d’affronter les prochaines heures.

C'est une belle journée La méthode Coué n’a pas marché !

 

     Quoi ma gueule ! Quoi ma gueule ?!

J’ai également bien des choses à dire ; exprimer des regrets en cette fin de siècle, euh…pardon d’année.

En peu de temps, j’ai perdu des amis Tracey Thorn & Ben Watt (Missing, 1994) que je croyais fidèles et précieux.

J’ai lancé des recherches, attendu, et j’ai fini par comprendre qu’ils (s’) étaient portés disparus de la surface de ma Terre Surface terrestre.

A croire qu’elle a été dévastée en quelques mois ; j’ai cessé de les compter depuis ce lourd silence…

Que s’est-il donc passé ?

Les uns comme les autres, avons-nous soudain cessé de faire preuve d’un minimum d’égards et d’intérêt faute de conscience ?

La lassitude a-t-elle fini par avoir raison de notre envie de vivre ensemble, malgré les distances et les géographies de nos âmes respectives ?

A cœurs perdus, tout devient vincible.

La mort pèse parfois moins qu’un éloignement définitif ; quant au deuil et aux cicatrices ?

 

            Les chemins Croisée des chemins (Guy Bara) se croisent pour semble-t-il toujours finir par se décroiser.

Une idée peut-être ridicule dont on meurt…

  

 

Missing - Everything But The Girl (1994)

(© 2014/droits réservés)

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Les œuvres de la vie

Posté par BernartZé le 18 décembre 2014

Beuh...Ɂ

Mémoire éphémère

  

            La réputation du poisson rouge est telle qu’on le dit incapable de se souvenir de ce qu’il faisait trois ou dix secondes plus tôt.

Que pouvait-il faire d’autre que buller dans son bocal ?

Il le sait bien depuis qu’il est considéré dans les foyers comme un « animal domestique » ; en quoi a-t-il été domestiqué ? ; mystère !

 

     Mais voilà, on le croit quasi amnésique et inapte à ressentir la douleur et la tristesse.

De très sérieuses études semblent avoir prouvé le contraire…

Injustement calomnié il ne peut que subir les quolibets de ses congénères ainsi que de la ligue des marins d’eau douce ; honte à eux !

 

     Ma capacité mémorielle ne vaut guère mieux que celle -supposée- du Poisson rouge et j’ai nettement de quoi me faire du sushi (pardon !).

Ma concentration…fout le camp et mon attention a la versatilité d’un gaz évanescent !

Alzheimer est en marche, Alzheimer est en route !!

Je m’effeuille Alzheimer, je perds de plus en plus de boulons Perdre des roues et des boulons et de roues ; jour après jour d’autres cases Des cases en moins... de mon cerveau vont disparaître à jamais.

 

            Et finalement ?

La…fin programmée.

 

     Celle-là fait souvent beaucoup plus peur que toutes les autres ; si seulement l’oubli progressif de soi pouvait aller jusqu’à effacer une à une toutes les souffrances d’une vie…

 

  

Beuh...Ɂ 2

(© 2014/droits réservés)

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Cruelle la vie

Posté par BernartZé le 27 novembre 2014

La non réciprocité

Le non-retour

  

            Aimer et ne pas l’être…

 

     Inutile de se leurrer, encore moins de continuer à se mentir : elle ne m’aime pas.

Une évidence qui aura mis du temps à s’imposer.

 

     Et de reprendre sa plus belle plume Plus belle plume pour accoucher d’un sentiment contrarié.

Des heures à écrire nuitamment pour essayer de comprendre, pour tenter de s’expliquer les raisons d’une telle déconfiture Déconfiture (!), d’une aussi grande désillusion.

Comme une locomotive à vapeur A toute vapeur prise en pleine face, le choc frontal est terrible, monstrueux et cruellement banal.

Accepter l’impensable, admettre de laisser s’installer le Néant.

S’ensuit inévitablement la grimace effarante Grimace effarante  (masque de Werner Strub).

 

     En pleine rébellion, guetter le moindre signe ; se cacher et guetter plein de honte ses regards portés vers un autre, comme autant d’attentions dont il faut se laisser amputer.

Tout diverge, rien ne console de l’irréparable L'irréparable (1972).

Il n’y a pas d’avenir.

Mourir et puis renaître après le deuil.

Certains ne renaissent pas…

 

            Que de papier gâché, que d’heures perdues à ne pas vivre ; que de temps passé à aimer et souffrir…pour rien.

 

 

Madame de La Fayette  « La jalousie seule m’a fait sentir que j’étais amoureuse » (Madame de La Fayette)

(© 2014/droits réservés)

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La vie, son œuvre …!

Posté par BernartZé le 21 novembre 2014

C'est comme ça (Rita Mitsouko - 1986)

C’est comme ça !

  

            « …quand ça va plus, c’est pas la peine d’aller chercher plus loin… ».

 

     – C’est ainsi, dit la grenouille, qui ne me croit, ne peut pas comprendre ma douleur.

J’ai trop longtemps vécu pour mon âge ; trop de fois morte, à peine ressuscitée pour simplement devoir recommencer.

Sauter en l’air, youpi quelle belle idée !

Grenouille fatiguée Les mots me manquent pour dire combien je déplore de ne plus pouvoir décoller du sol ; plus de muscles, ni de courage.

Vivement que je puisse contribuer humblement à la confection d’une bonne soupe de cresson Soupe de grenouilles au cresson !

Déjà passée à la Moulinette de mon destin (!), il ne me reste plus qu’à transformer l’échec d’une vie en une recette triomphante et goûteuse.

Utile enfin.

 

     J’ai été jeune Jeune grenouille et verte autrefois, toute pimpante dans mes jours les plus fastes ; j’avais de la conversation et un certain sens de l’humour.

On m’a même jalousée ; incroyable aujourd’hui en regard de mon état de décrépitude avancée !

J’ai été jeune -certains me disaient belle- et pourtant pas insouciante.

Le vide a très vite pris toute la place en moi.

J’ai été jeune, moins belle et un jour un Nénuphar ne m’a pas trouvée drôle ; ça m’a -carrément déprimée !

Je ne compte plus vieillir, je voudrais partir en espérant me fondre dans le décor Nénuphar Nouvelle-Zélande.

 

     Nostalgique d’un passé révolu Forever young - Alphaville (1984) ? ; sans doute un peu.

Perdus mes amis et mes amours, je reste seule en refusant toutes formes de regrets inutiles.

Même si le temps ne fait rien à l’affaire, il est hors de question qu’un batracien vienne jeter l’opprobre sur l’ensemble de ses congénères.

Je préfère rêver de perdre conscience…

 

            C’est comme ça que la vie m’a traversée ; j’ai toujours lutté pour ne pas me noyer dans ma mare.

Que diable suis-je venu faire sur Terre ?!

Faute de réponse (probante) j’imagine que c’était une épreuve imposée que je n’ai tout bêtement pas su relever.

 

     Si le temps ne m’avait pas été compté, si j’avais été plus douée pour vivre ; si vis pacem para bellum ; si Versailles m’avait été conté ; si sol en si do en ré la.

Quel fat j’ai pu être ; contre ut !

 

Avec le temps et un peu d’eau tout finira par s’effacer…

 

Léo Ferré

(© 2014/droits réservés)

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Épilogue

Posté par BernartZé le 9 novembre 2014

Et si vieillir m'était conté...

Épilogue

  

            Je n’aurai pas le temps, dit-elle, je n’aurai pas la force…

Je ne saurai jamais si j’ai été aimée ; je l’ai cru, lui Prince pas charmant ce prince pas même charmant quand il me contait son amour infini.

Avant que de le percer à jour, ses mots avaient su toucher mon cœur fondu dans le vide.

M’a-t-il rendue heureuse alors que j’ai cru mourir tant de fois ?

Certains jours peut-être, bien malgré lui.

 

     Tant de routes s’étaient décroisées depuis lors Roads, autant de chemins de traverse empruntés ; elle avait eu l’occasion de trépasser plus d’une fois, puis de ressusciter toujours.

Ce soir-là, assise par terre Lattes de parquet japonais au coin du feu Radiateur quartz infrarouge (La Femme Moderne) elle s’était replongée dans la lecture du « Pavillon d’or » (se laissant à nouveau bouleverser) tout en dégustant un bouillon gyozas Bouillon Gyozac (Green shoot) (en prenant bien soin de délaisser les raviolis) ; le mariage lui avait semblé idéal.

La fatigue aidant, entourée d’une chaleur faussement apaisante, elle aurait pu se laisser aller à se laisser partir.

Combien de fois dans sa vie avait-elle rêvé d’une telle opportunité !

 

     Et puis et puis…elle se dit qu’à près de quatre-vingts ans elle pourrait s’accorder du repos, à défaut de pouvoir s’aimer ; se trouver un peu belle avant que ne s’achève la nuit.

Finir de vieillir, peut-être.

Et si vieillir m'était conté...(M.F.) 

 

            Et si le temps faisait son œuvre…

 

 

Single Innamoramento

(© 2014/droits réservés)

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Foin du passé

Posté par BernartZé le 6 novembre 2014

A rebours

L’œuvre du temps

  

            Alors que les rancœurs s’étaient éteintes et que les regrets n’avaient plus lieu d’être, elle décida de pardonner.

 

     Trop de fatigue, un soir, lui avait soudain fait comprendre qu’il ne lui serait désormais plus possible d’entretenir des relations « toxiques » ; c’est ainsi paraît-il qu’on les appelle.

Pourquoi pas ?

Préférons ici nuisible ou néfaste ; ce sera largement suffisant.

 

     Ce soir-là rien de spécial à noter, elle avait comme d’habitude dîné léger tout en lisant La liseuse - Fragonard (1772) (un peu moins sagement tout de même).

Et en cours de lecture, au hasard d’une page tournée d’un nouveau chapitre ou d’un simple mot évocateur, son esprit s’était mis à vagabonder ; elle avait dérivé.

Toujours sur la même ligne, elle réalisa un peu plus tard que le temps semblait s’être totalement distordu Temps distordu.

Plus de deux heures s’étaient écoulées ; elle avait même perdu le fil de sa lecture ; ho hisse Perdre le fil !

Impossible de retrouver sa concentration ; perdue dans son passé, elle ne put éviter de revivre certains souvenirs.

 

     Tic tac... Remontée d’horloge et retour en arrière, elle repensa à celui qui l’avait tant fait courir et tant désespérer ; ou bien était-ce le contraire Tant couru ?

Des promesses aux coups de cœur aux amours contrariées, elle avait tout connu, tout aimé tout supporté et tout haï.

L’enfer au paradis…quitte à tomber tête la première dans les clichés les plus éculés !

Mais contrairement à la plupart des jeunes filles, elle n’avait jamais rêvé au Prince Charmant Le prince charmant agenouillé à ses pieds tenant sa chaussure égarée à minuit.

Elle avait simplement cru être aimée et elle s’était trompée.

 

     Trompée sur lui ou sur ses sentiments ? ; un demi-siècle plus tard elle se posait encore la question.

 

            Ni remords ni regrets ; une vie non vécue…

  

Points d'interrogation

(© 2014/droits réservés)

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C’est la vie !

Posté par BernartZé le 5 septembre 2014

Conjectures infinies

De couloirs en perspectives…

  

            A force d’avancer, de devoir reculer dans ce dédale de chemins et de voies sans issue, la vue se brouille.

 

     Se brouille aussi la vie devenue difficile à mener ; sans boussole, sans repères, comment sortir d’un  Labyrinthe?

Des orientations s’imposent, il faut choisir.

Voies de traverse Bientôt toutes les lumières de toutes les voies de traverse s’éteindront une à une ; plus d’échappatoire possible.

Même les épinards auront alors pris un aspect et un goût de cendres Épinards charbonneux.

 

            Kafka n’est pas très loin, Rachmaninov non plus…

 

Kafka à cinq ans  Cary grand piano  

(© 2014/droits réservés)

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Futilités pour l’été (II)

Posté par BernartZé le 9 août 2014

Parapluies d'été

La belle saison !

 

 

            L'été (ne) s'ra (pas) chaud De la Côte d’Azur en remontant jusqu’à Blason de la ville de Saint-Malo (redessiné en 1949 par Robert Louis) l’été ne sera ni beau ni chaud.

 

     Petit point météo pour la journée : Carte Météo France du samedi 9 août 2014 ; à déplorer plus de gouttes de pluie Gouttes de pluie que de rayons de soleil ; pas brillant donc.

La menace du 15 août (situation souvent irréversible !) se précise.

Chers vacanciers…préparez-vous à renoncer à espérer et à faire le deuil d’un bronzage attendu depuis une cinquantaine de semaines ; tant mieux pour l’évolution de votre carcinome.

 

     Préparez-vous aussi dans la foulée à retrouver les courses en ville Course à pied avant la pluie pour attraper certains transports peu communs avant l’averse Pluie et à réentendre de plus en plus régulièrement ce bruit d’ambiance si familier

Choisissez d’ores et déjà le parapluie que vous allez devoir inévitablement ressortir (Parapluie cloche (parisien !) ou Parapluie Cerruti 1881 par exemple selon votre degré de fantaisie) et ébrouer fréquemment.

Il y aura désormais plus de soleil dans certains cercueils Cercueil soleil (petit faible pour une version Cercueil pour cinéaste palmé (!) spécialement vouée aux cinéastes couronnés d’une Palme d'or) que durant les jours à venir !

 

            L’hiver de votre déplaisir ne saurait plus tarder succédant ainsi à un été qui n’aura rien eu de glorieux ; et tous les nuages pèseront bientôt sur votre maison Nuages sur les toits.

 

     Quelle belle vie qui voit se suivrent au fil des saisons les années sombres !

Un refuge (peut-être ?) en cas de pluie et d’intempéries persistantes : Salle de cinéma ; tout n’est qu’ordre et beauté, désordre et (vilaine) réalité, mais tant que demeureront ouvertes les salles d’Art et Essai…l’échappée pourra se révéler belle ; plus belle que certaines vies […]

 

            Tout à apprendre encore ; une autre existence, loin de la fureur des combats et des batailles inutiles ; pas de luxe, mais la volupté du recueillement et du calme.

L’apaisement Un autre mur, un autre recueillement (Cambodge) enfin…

 

 

 

Cercueil molletonné

(© 2014/droits réservés)

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Simplement…

Posté par BernartZé le 3 août 2014

Feuilles d'érable

Dans l’antichambre du diamant

  

            En attendant la pureté de la plus précieuse des pierres, nous nous contenterons cette année de l’érable et de ses feuilles.

 

     N’est-il pas déjà miraculeux de nous trouver encore là ici-bas ? ; encore là et toujours ensemble.

Quel périple, quel parcours, que d’épreuves traversées au cours de ces années que nous n’avons jamais songé à compter !

Encore là et toujours en vie en dépit des maladies que la Vie n’a bien sûr pas manqué de nous infliger comme autant de pièges et de précipices dans lesquels nous aurions l’un ou l’autre pu tomber.

Par chance, non sans combattre, il n’en a rien été…à ce jour.

 

     Encore là et toujours amoureux ; pas comme aux premiers jours -ne serait-ce pas folie que de le prétendre ?- mais mieux, plus apaisés et assurés, certains de nous connaître (malgré nos jardins secrets) et de pouvoir compter l’un sur l’autre quoi qu’il arrive ou advienne désormais.

Tous nos doutes et toutes nos défaillances nous auront finalement rendus plus résistants ; presque aussi solides que l’érable du Japon Erable du Japon ou celui de Virollet Erable de Virollet !

 

     Points de suspension... Chemin faisant nous passerons tranquillement de l’érable au diamant sans oublier le vison l’an prochain ; ne compte (pourtant) pas sur moi pour aller en tuer un Vison topaze…pas même pour tes beaux yeux mon amour !

(Ni même le décrocher d’un mannequin ou d’un porte-manteau Vison)

 

            Encore deux ans avant d’entrevoir briller le moindre Diamant (2)Points de suspension 

 

Feuille d'érable  Noces d'Érable

(© 2014/droits réservés)

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