Du poil à gratter…

Posté par BernartZé le 20 janvier 2011

youplaboum.jpg 

Vive nos cendres !

               

            J’irai marcher sur vos tombes, sur toutes vos tombes ; à pieds joints et à bras raccourcis !

Juste pour le plaisir de les piétiner, et les plates-bandes avec, à défaut de me laisser enterrer.

Et je chanterai « Youpla boum ! ».

Parce que ce sera plus drôle comme ça.

    

     Et même que d’abord, m’en fout la mort !

Vivement la délivrance et la fin de tous les haricots en conserve, en bocal, en boîte, sans oublier les surgelés.

En plein autodafé enfin il fera chaud, et ça sentira bon le poulet grillé (sans la désagréable odeur des frites).

Plus d’états d’âme ; libérée elle pourra courir la campagne comme un feu follet…apaisé.

    

     L’enfer est sur Terre, le paradis n’existe pas, et la mort sera super.

Mieux que les grandes vacances ; le concours d’insouciance sera gagné d’avance.

Légers, débarrassés de nos scories, nous serons tous divins, ou presque.

Il sera si facile d’éternuer que nos souhaits seront exaucés avant d’être formulés.

Pleines d’arabesques folles, nos âmes parties ailleurs oublieront pour toujours de nous peser inutilement.

Alors inconscients nous serons ; en toutes choses.

    

     Tels des oiseaux, nous voleront à loisir sans nul besoin de nous poser.

Et le miracle consistera à pouvoir nous laisser aller.

Nous planerons, sans fin, sans but précis, pour la seule joie de nous sentir portés par le vent, à son gré.

    

     Plutôt que de se demander ce qu’il restera de nos amours passées, mieux vaudrait s’interroger sur le devenir de nos matières organiques incinérées.

C’est pourquoi l’option « éparpillement sauvage » semble bien être la solution la plus libre…de mouvements.

Nos restes calcinés pourront donner cours à leurs humeurs, et partir à la rencontre des trois autres éléments.

    

     L’Air décidera sur un coup de dés (en fonction de la météo) de nous ramener sur Terre ou de nous faire piquer une tête dans l’Eau ; une grande mare -au minimum- serait la bienvenue !

Ensuite…

Advienne que pourra et…Que sera sera !!

Qui pourrait dire s’il servira d’engrais à des laitues et des batavias, ou bien s’il ira nourrir quelques menus poissons en mal de proies faciles à attraper ?

Dans tous les cas, le mieux serait de se rendre utile.

    

     Il est à craindre que d’autres, fidèles à leur parcours terrestre, sauront manquer d’humilité et vaudront se transformer,

après purification (quel boulot !!), en un diamant synthétique. diamantsynthtique.jpg 

Sachant qu’une méthode bon marché, à partir de tequila blanche, est sérieusement à l’étude, peut-être hésiteront-ils à mal finir, en regard des impuretés restantes et…d’un état d’ébriété sûrement bien avancé.         

    

     L’idéal ne serait-il pas de ne jamais retomber, en ne manquant pas d’air et en changeant toujours de couloir aérien ?!

Ne rêvons pas trop ; c’est mathématiquement improbable.

Et inutile de faire le pitre, à moins de connaître la formule magique, en vue de se volatiliser définitivement et disparaître à tout jamais !

         

     A tous les qui les quoi les qu’est-ce qui songeraient encore à un lieu de recueillement pour ceux qui sont restés, comment ne pas les encourager à se faire une raison ?

Ils seront oubliés ; la force de l’habitude…    

     Une suggestion pratique et pas chère pour les plus débrouillards : une crémation discrète vitefaitbienfait.jpg, puis deux ou trois coups de balai dans le Gange.  

               

            Bien au chaud, devant la cheminée ou le poêle (à défaut), nos éventuels descendants tomberont sans doute -plus ou moins- en amnésie. 

 

feudechemine.jpg 

(© 2011/droits réservés) 

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Du poil à gratter…

Posté par BernartZé le 30 octobre 2010

pige.jpg  dfensedefumer.bmp

J’arrête demain

               

          C’est décidé.

Je vais commencer à cesser de…ne pas fumer.

A force de m’entendre dire que le tabac est nocif et cancérigène, interdit dans tous les lieux publics car extrêmement dangereux pour la santé, ils m’ont donné envie…d’entrer en résistance !

    

     Moi qui n’ai même jamais essayé, je vais devoir apprendre à fumer ; à mon âge !

C’est assez stupide, je l’avoue.

Mais comment supporter de se laisser dicter sa façon de vivre et de se consumer de jour en jour ?

Il existait déjà plein d’alcools -jamais goûtés- qu’il me fallait « consommer avec modération ».

Comme si toujours, en toutes choses, il était préférable de rester raisonnable et tiède au lieu de vivre selon son humeur.

Gardons-nous de mourir avant la fin de notre premier siècle !

La notion d’ingérence dans les affaires privées a-t-elle encore un sens ?!

 

     Au fil du temps, c’est devenu de plus en plus insupportable.

D’où l’impression d’aller de dictat en dictat.

De ceux de la bienséance, issue d’une parfaite éducation, la société est passée à ceux du bon goût, via la mode, et les impairs que chacun se devait de ne jamais commettre.

Socialement, la peine de mort n’a jamais été abolie !

Le risque de tomber sous le coup de cette autre loi est permanent.

A moins de se faire moine ou bonne sœur, il est devenu impossible de ne pas fauter ; et encore…

Fumer n’est pas seulement dangereux pour la santé de chacun, c’est aussi mettre en péril l’équilibre de la Sécurité Sociale (éternellement instable), tout en craignant de contaminer son voisin de palier.

Quelle dose d’inconscience !

 

     Le concept de plaisir serait-il devenu obscène, au point de devoir être gommé ?

Et si fumer, bien avant d’être potentiellement (les contre-exemples ne manquant pas) cancérigène consistait simplement à s’accorder un instant de bonheur ?

Se soucier de son bien-être, sans s’inquiéter immédiatement de sa santé ; serait-ce trop exiger de ce siècle ?!

Il semble plus facile de passer un « contrat de confiance » pour l’achat d’un nouveau micro-ondes que de pouvoir se satisfaire d’un moment de détente, seul ou entre amis.

La cigarette, comme la pause-café, avait une valeur conviviale, même pour les non-fumeurs tolérants.

Elle est devenue, aujourd’hui, une source de conflits permanents, se rapprochant des guerres de religions.

Et la guerre de tranchées n’est pas loin quand certains commerçants essayent d’aménager des espaces fumeurs pour une espèce en voie de disparition.

 

     Où fumer ?

Tous les lieux publics sont proscrits.

Il n’est même plus assuré de se promener, la cigarette rêveuse en guise de prolongement, sans risquer de déclencher une rixe en pleine rue !

Chez soi, peut-être, à condition de vivre seul, sans femme, ni mari, ni enfant et sans le moindre animal domestique auquel le mauvais exemple pourrait être donné.

Pas même un poisson rouge.

Quant à l’école : il faudra bien se faire une raison : les mauvais garçons ne pourront plus jamais aller en cachette fumer aux cabinets !

Il est à craindre que plus personne ne connaisse désormais la paix.

 

     Faut-il descendre dans la rue, manifester encore, brandir d’autres pancartes porteuses d’autres slogans ?

Faut-il inventer un type de grève inédit pour sauvegarder un espace de liberté individuelle ?

Faut-il se résoudre à mourir en grande forme, au-delà d’un siècle de privations ?

Peut-on être solidaire, sans se mettre à fumer, juste par refus d’obtempérer ?

 

          L’intolérance nuit gravement à la santé…

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(© 2010/droits réservés) 

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Du poil à gratter…

Posté par BernartZé le 19 octobre 2009

 

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A quoi servent les fausses blondes ?

               

                           - A rendre les apparences trompeuses.                             

                – A se prendre (inutilement ?) la tête.                

                – A faire fantasmer les mâles en manque d’imagination.

                – A spirituellement « incarner » un fourreau (l’arme fatale).                 

                – A décomplexer les imbéciles.                

                – A courir derrière un citron (vert) qui roule seul à terre.

                – A faire parler les bavards.                        

                – A rien.

Mais ce serait sûrement un peu trop facile, non ?

                 A…l’origine du 7ème Art il y eut la blonde, simple question de contraste dans ce nouveau monde de noir et blanc, muet qui plus est !

De là à penser qu’elle, d’office, n’avait nullement besoin de parler pour s’exprimer, il n’y aurait plus qu’un pas à franchir pour dépasser le seuil de pauvreté…cérébrale. 

     Ah, vous autres, hommes faibles et merveilleux qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu ! (c’est de Tennessee Williams et non de…Michel Berger, encore moins de Johnny H. !)

 …Je suis « la main posée sur votre épaule » qui vous repousse vers votre vie en vous disant : allez au diable, si vous me croyez tout bêtement stupide, parce que cela vous arrange bien !

     Je suis blonde (et alors ?!) et, si vous vous arrêtez à ce genre de détail, ma main n’a pas davantage de raisons de se montrer tendre et légère que ma botte au bas de votre dos !

Que ma blondeur soit naturelle ou de passage, ne vous regarde en rien.

Ai-je l’idée, moi, de me soucier de savoir si vos têtes d’ahuris sont bel et bien réelles et…définitives ? 

     Je suis blonde et si cela ne vous plait pas, occupez-vous des brunes ; ça me fera des vacances !

Si vous pensez encore, non sans suffisance, que je risque un…traumatisme ukrainien (vous aimeriez croire qu’il s’agit là d’une grosse bourde de bécasse blonde ; hein ?) simplement en m’adressant à vous de la sorte, c’est que vous êtes irrémédiablement perdus pour l’ensemble de la gente féminine.

C’est seulement dommage pour vous.

     Bien heureusement, vous aurez tout loisir, jusqu’à votre mort certaine (y songez-vous, parfois ?), de continuer à vous distraire -à moindre frais- avec des plaisanteries plus ou moins salaces sur toutes les blondes, en compagnie de votre horde de copains, issus de votre bon vieux régiment ; puisse que cela vous amuse… 

               Mais vous prendrez surtout garde de ne jamais croiser mon chemin.    

    

     jeanharlow2.gifAu revoir.    

(© 2009/droits réservés) 

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Du poil à gratter…

Posté par BernartZé le 18 juin 2009

avagardner.jpg   fredastairetoutjeune.gif   

Quelques points…quelques hic

 

                   La vieillesse est un  naufrage.

C’est ainsi.

Sur le plan physique, certainement.

Métaphysique ? Rien n’est moins sûr.

Esthétique…il y aurait fort à parier !

     Quand cessera-t-on (par exemple) de faire croire à toutes ces « splendeurs passées » -du 7ème art ou d’ailleurs- qu’elles sont toujours aussi belles ?

C’est proprement ridicule, d’autant plus que très peu sont suffisamment bêtes pour se laisser prendre au piège de cette basse flagornerie !

Est-ce leur rendre service que d’essayer de les tromper de façon si flagrante ?

Une telle absence de franchise…c’est indigne, c’est infâme, c’est de la couardise !! 

    Faisons gagner du temps (et des années !) à tout le monde en disant clairement à toutes les vieilles peaux sur le retour et tous les vieux beaux millésimés, qui se berceraient encore (?!) d’illusions : non, vous n’êtes définitivement plus ce que vous avez été.

Et c’est bien normal, car il en va également de toute vie !

Foin d’hypocrisie !

Les plus beaux (jeunes) vieillissent le plus mal ; à défaut de savoir si c’est « juste » ou non, c’est parfaitement logique.

A-t-on jamais vu une plante verte rafraîchir avec le temps ?  

Un vieux lion n’a-t-il pas perdu de son orgueil sans sa crinière de jeune mâle ?

     Tout le monde n’a pas eu la chance (comme môa !) d’être né moche ou laid, tel Frederick Austerlitz !

N’avoir jamais été beau, Madame, mais…c’est la promesse de superbes vieux jours !

Souvenez-vous de femmes que l’on disait plus belles et dont le physique vous laissait, objectivement, de marbre ?!

Aujourd’hui, lorsque -par hasard- vous croisez l’une d’elles, lors de votre promenade dominicale, ne vous rengorgez-vous pas légèrement ?…

Ne serait-ce que par mégarde ?! 

     Et si la beauté était tout, dès la naissance, quelle place pourrait-on alors accorder au charme ?

Vous savez bien, cette chose indéfinissable qui vient le plus souvent de l’intérieur de l’être ; à condition, bien sûr, de n’avoir pas qu’une vie de façade.

Cela, non plus, n’est pas donné à tous ; et ce n’est pas nécessairement inné. 

        Et, si l’on repense aujourd’hui à la sublime (…et ensuite ?) beauté d’Ava Gardner, elle qui fut surnommée -en son temps- le plus bel animal du monde (une expression plus misogyne pourrait-elle se concevoir ?!), comment ne pas se désoler en songeant que, pour avoir trop fortement impressionné la pellicule, elle n’a jamais cessé de douter de ses talents d’actrice.

Tant de mal (et de mâles !) pour si peu de bien et le regard des autres comme obstacle à son épanouissement professionnel.

Quelle bonne idée n’a-t-elle pas eu de refuser farouchement de se laisser, à jamais, enfermer dans le rôle de femme fatalement belle qui lui échut ! 

     Au contraire, en dépit des recommandations et parce qu’elle aimait la vie et la fête, elle ne se priva pas de certains excès, sans s’inquiéter des soi-disant outrages du temps, sans remords ni regrets sans doute, et mourut d’une pneumonie…plus ou moins comme une autre femme mésestimée, symbole d’une autre époque !

         Et la grâce, cependant, s’avéra éternelle…au-delà de la mort. 

 

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(© 2009/droits réservés) 

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Du poil à gratter…

Posté par BernartZé le 29 octobre 2008

livevolvoxaureusinwater30xwilliamrwest.jpg 

Le plus beau désengagement ?

        

        « 

            - Toujours mort ?          

            - Oui.           

            - Quelle vie !           

            - Je vous aime. 

            - Déjà les lieux communs. 

            - Vous êtes mariée ? 

            - Non, quelle horreur !  

            - Pourquoi ? 

            - Pourquoi ne suis-je pas mariée ?  

            - Non, pourquoi « quelle horreur ! » 

            - Pourquoi ? Vous êtes marié, vous ? 

            - Non. Quelle horreur ! 

            - Pourquoi ? 

            - Pourquoi « quelle horreur ! » ? 

            - Non ! Pourquoi n’êtes-vous pas marié ? 

            - Je vous attendais. 

            - Quelle horreur ! 

            - Ça fait rien. Je reviendrai. 

            - C’est ça…»

     Ce bref dialogue n’est pas de moi. 

Malheureusement. 

Pour toute demande, réclamations (droits d’auteur) ou références, je me tiens à votre disposition [...] 

Mais ce préambule n’était, évidemment, qu’un prétexte. Une excuse et une invitation à dériver, au gré des vents, plus ou moins contraires.  

Et de reposer l’une des questions les plus bateau de toute l’histoire de l’Humanité : qu’est-ce qu’un couple ?

                                           -  » Un couple, Bébé ? Deux bourreaux, deux victimes.  »

Encore un emprunt ; pardon ! Il semblerait que ce soit plus fort que moi… (Aux mêmes conditions que précédemment

Et de reprendre aussitôt mon autonomie intellectuelle afin de tenter de mener à bien mon propre débat. 

     Et donc ? Selon vous ? Qu’en pensez-vous ? Qu’est-il le plus à même de rendre heureux chacun ?… 

Une bordée de questions me (re-)vient soudain à l’esprit pour…aborder celle du mariage, de l’union –plus ou moins- libre, voire du Pacs et de toutes les autres formes de « vie(s) à deux », connues et (pas toutes) reconnues. Serait-il, d’ailleurs, possible de toutes les dénombrer ici même ? 

Sans ambages, je réponds illico et presto « non ! » Me voilà au moins à l’abri de tous procès d’intention(s) ; les bonnes, comme les mauvaises ! 

Cela étant, et considérant que mes voisins de palier viennent d’adopter un chien (sans mon accord !), je ne vois pas comment il me serait possible de répondre, de façon exhaustive, à ma question initiale. 

La notion de « couple » ne désignant plus –nécessairement- aujourd’hui une formule de « vie à deux », je me vois mal exclure, même par mégarde, les plus imaginatifs d’entre nous. 

Après tout « un couple » pourrait parfaitement se définir comme un ensemble conceptuel, celui constitué par « moi et…tous les autres » (l’inverse est beaucoup plus polie et respectueuse des convenances !). 

     Cependant, à l’origine, fut créée la vision idyllique, dite idéale, d’un homme et d’une femme (cha ba da ba da…) ; puis souvent des enfants ; survint le divorce (légal !) et, bien plus tard, la famille -officiellement- recomposée, raccommodée, re-tricotée comme chacun put. 

Et au milieu de ce bric-à-brac, disséminées sur bien des siècles, la « société » a bien été obligée de reconnaître des espèces d’associations…étranges et surprenantes, pour les uns, bizarroïdes, pour les autres, voire tout simplement inappropriées

Il faut savoir que ce mot est l’un des plus riches de toute la langue française, car il est susceptible de véhiculer –à lui seul- des notions extrêmement diverses. 

Qui l’aime, le suive ! Et avec lui : incorrectes ; discutables ; inconvenantes ; saugrenues ; hors norme ; inadéquates ; impropres (j’aime beaucoup !) ; inadaptées ; inconstantes ; primitives ou grossières… 

Je vous fait grâce de la suite de tous les synonymes possibles et envisageables ; référez-vous, si le besoin se fait sentir, à votre petit dictionnaire approprié (!) 

De mon côté, pour avoir voulu trop bien faire, de peur d’oublier quiconque, me voilà dans une impasse. 

Et de rebondir pour m’en échapper ! 

      Un chien de « compagnie » (pas de chasse !) est-il fait pour obéir à son « maître » et pour vivre (en faisant semblant de le supporter ?) avec lui ? 

Un chat, qui ne chasse que pour lui-même (éventuellement pour ses petits, s’il les tolère encore, au-delà de l’âge biberon !), peut-il s’accommoder, non pas d’un maître (surtout pas !!) mais d’une présence humaine ? 

Ce genre de compagnonnage est-il le mieux pour…l’épanouissement personnel de ces animaux rapidement « qualifiés » pour être attachés directement à l’Homme?  Comme s’ils ne pouvaient pas s’en passer pour vivre heureusement… 

Et je ne parle même pas des « NAC » dont je méconnais totalement le degré de sociabilité avec l’être humain ! 

     Mais de ces « couples », personne ne s’émeut véritablement. Davantage, sans nul doute, des « nouveaux couples » avec famille recomposée (aux déclinaisons multiples, voire infinies !) à la clé. 

Chacun et tous ont une opinion bien tranchée sur le devenir et le bonheur potentiel de tout ce beau petit monde, ensemble et individuellement. 

Entre les demi-frères ou sœurs, les pas tout à fait faux frères ou fausses sœurs, les vraiment demi faux et les faussement à moitié vrais…il est totalement impossible, sauf en faisant preuve d’une –totale- mauvaise foi de dire l’âge du –vrai- capitaine ! 

Comment voudriez-vous, après cela, qu’une chatte –même la plus maternelle- puisse y retrouver ses petits ?! 

      Et voilà qu’en ce début de XXIème siècle, la société se retrouve -plus que jamais- dans l’obligation d’ouvrir davantage ses bras afin d’accueillir, au même titre que tous ses autres enfants, les couples non mixtes

Il est amusant de noter au passage, que ce terme a singulièrement changé de sens au fil des décennies et en fonction des besoins de définir un « duo »…sans vexer personne ! 

Nous avons –heureusement- déjà connu les mariages « mixtes », qu’il s’agisse de représentants de deux religions différentes ou de deux ethnies (pour ne pas dire « races » ou « couleurs », du genre noir, jaune, blanc…blanc cassé, café au lait, lait chocolaté, café crème, œufs brouillés, blanc beigeâtre…voire crème brûlée, bleu ou vert à pois rouges…!!) ; doit-on parler de « double mixte » dans le cas d’une union entre, par exemple, l’un(e) qui est blanc(he), l’autre qui est noir(e), l’un(e) musulman(e), l’autre protestant(e) ? 

Le champ des possibles s’élargissant pour moi à cette seule idée, je vais devoir tracer toute une arborescence pour n’oublier personne ! 

Bref ! Les couples « non mixtes », outre religions et couleurs de peaux, seraient alors de « même sexe », jouant, exactement comme au Tennis (par exemple), en « double messieurs » ou en « double dames » ! 

Ben dis donc avec tout ça…il va y en avoir du monde pour concourir en vue d’une meilleure reconnaissance sociale ! 

     Plus (un peu) sérieusement, il semblerait qu’il faille bientôt légiférer pour satisfaire le plus grand nombre possible de citoyens. 

Le mariage, tel qu’on l’a toujours connu et le Pacs, tel qu’il a été inventé, ne paraissent plus suffire et certains souffrent encore aujourd’hui d’une absence de légitimité. 

Quand on sait, à moins tout récemment d’être tombé de la lune, que se pose aussi régulièrement la question sur laquelle personne ne se révèle totalement apte à statuer -qui est digne de devenir parent ?- il y a fort à parier…que la chatte intervenue plus haut n’est pas près de cesser de courir sur son toit brûlant et il ne faudra pas non plus s’étonner devant la recrudescence des vols de sacs à mains dans les salles obscures !   

       Et, pour en revenir au titre de cet entre(« mais »)filet, je me demande sincèrement si ce bon vieux mariage n’est pas devenu aujourd’hui la solution de facilité permettant à deux amoureux (un homme et une femme, encore à ce jour) de se retirer tout simplement du jeu. 

Plus de problème de statut social, avec ou sans enfant à venir, nullement besoin de se justifier aux yeux des autres. 

Soit la paix pour le reste de l’éternité !… 

(© 2008/droits réservés) 

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