Quelques questions sans réelle importance

Posté par BernartZé le 27 août 2017

Que sera sera

Bon !

  

            Admettons -ne serait-ce qu’un moment- que espoir et vie soient intiment liés.

 

     Supposons aussi que, doté d’une nature optimiste, l’être humain soit en mesure de toujours diriger son existence à sa convenance.

Imaginons enfin que lancé sur la voie royale de sa vie il rencontre un obstacle ; ce sont des choses qui se produisent parfois.

Qu’adviendra-t-il ?

 

     Tout dépend du contexte, de la nature du grain de sable, des circonstances et de lui-même me direz-vous peut-être ?

Non ! Je prétends que tout dépend avant toute chose de lui, très souvent de lui…seul.

Bien sûr je n’ignore pas que pour beaucoup quand une difficulté survient ils sont sûrs de pouvoir s’appuyer sur les membres de leur famille et sur plusieurs amis proches.

De vieux amis loyaux et fidèles, une famille aimante et enveloppante qui ne les juge jamais.

Vivrions-nous au pays de Logo Oui-Oui (2) ?

J’adore l’idée conceptuelle qui consiste à croire que tout problème a une solution.

On prétend bien, très trivialement, que chaque pot a son couvercle ou que…tout a une fin.

Pourquoi ne pas penser que chacun viendra à bout de toutes les épreuves de sa vie à force de volonté de courage et de ténacité ?

Toutes les maladies ne sont-elles pas curables ? Tous les criminels ne finissent-ils pas par être punis ?

Je sais ces « arguments » paraissent hors-sujet et avoir peu de liens avec les bases de ce semblant de réflexion.

C’est une ébauche, un peu de patience !

 

     En fait je voudrais tordre le cou à certaines idées reçues et plus encore les « pensées toutes faites » qui consistent à répéter à la façon d’un perroquet des formules ancestrales pleines du bon sens populaire.

 

Si vous croyez aider l’être mis à mal et le rassurer avec de telles sentences…faîtes-en plutôt des Conserves et commercialisez-les !

Vous pouvez également vous abstenir de prendre la parole pour ne rien dire de plus personnel.

Pas plus que vous je n’ai les Les clés du royaume ici-bas, c’est pourquoi je ne cesse de m’interroger.

Combien de fois en une seule vie peut-on renaître de ses cendres ?

Autrement dit : une fois de plus à terre, quand viendra le jour où l’on ne pourra plus se relever ?

Faudra-t-il pour cela attendre que le cœur cesse de battre ?

 

     Bas les masques ! , cessons d’entretenir l’illusion que tout ira mieux demain alors que tout semble aller de mal en pis.

Pour ceux dont la vie est un rêve, abandonnez là cette lecture inutile ; pour les autres…prenez vos responsabilités.

 

     Tout le monde n’a pas son avenir devant lui et l’espoir n’est ni une vertu ni une lumière au bout du long chemin, mais plutôt une illusion.

Loin de moi l’idée de démoraliser Pierre Paul Jacques et Lucille, sans oublier Nathalie, néanmoins il faut reconnaître que la raison et le simple bon sens (non populaire) donnent à penser que nous n’en sortirons pas tous vivants…même avant de mourir.

Eh oui ! C’est bien beau de se nourrir de proverbes et de maximes, mais lorsque l’on se retrouve seul face à soi-même et à un problème apparemment insoluble, l’heure du jugement a sonné !

Comptez sur la chance, si vous y croyez encore, sinon accrochez-vous de toutes vos forces (restantes) à ce qui vous tombera sous la main lors de votre descente aux enfers.

La chute pourrait être longue cruelle et douloureuse.

Elle sera pour vous sans fin un jour et, le lendemain retrouvant de l’espoir (juste un fond), vous vous mettrez à y croire de nouveau avant que le surlendemain ne vous fasse replonger dans d’autres abîmes.

Vous verrez c’est un jeu très amusant.

Ballotés ainsi entre espoir et désespoir combien d’années pensez-vous pouvoir tenir avant de lâcher définitivement prise ?

LA vraie question est là.

 

     Selon votre degré de résistance dans l’épreuve, vous survivrez plus ou moins longtemps encore…à défaut de vivre.

Quelle sacrée bonne nouvelle !

 

            Ultime point de détail : ne comptez pas trop sur le soutien de votre entourage ; il sera toujours très occupé ailleurs…

 

   

La vie est belle ! 

(© 2017/droits réservés)

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Babillage estival

Posté par BernartZé le 23 juillet 2017

Cup vermicelles de riz saveur poulet

Goûté et approuvé

 

            Avis des consommateurs testeurs :

            Soupe au Poulet :

            ·  Goût agréable, on sent bien le poulet, les pâtes sont bien cuites et l’assaisonnement est bien.

            ·  Belle couleur, très bon goût, odeur agréable, texture fondante.

            ·  Aspect de soupe asiatique, bouillon léger et parfumé, herbes agréables, les pâtes sont tendres et agréables en bouche.

     Enluminure

     Puisqu’ils le disent, autant les croire !

Ils…c’est-à-dire un panel de 30000 consommateurs dotés d’un sens supérieur du devoir qui chaque année remettent le couvert entre leurs repas (on peut aussi supposer que certains viennent manger à l’œil)

Dans un laboratoire d’évaluation sensorielle ils passent des heures à tester plusieurs produits et à les noter en fonction de divers critères liés à leur ressenti.

Chaque test donne lieu à une fiche d’appréciation remplie scrupuleusement.

Une précision d’importance : contrairement aux testeurs de vins…ils avalent ce qu’ils dégustent.

Une autre : « ils sont consommateurs du type de produit à juger pour que leur avis ait un sens » ; c’est effectivement préférable !

 

     Et cependant dans cet avis sur cette soupe au poulet des imprécisions voire de regrettables (!) erreurs peuvent être relevées.

« On sent bien le poulet »…leur appréciation gustative omet de signaler qu’il n’y a pas le moindre milligramme de poulet dans les ingrédients mais seulement des exhausteurs de goût et arôme poulet 0,5 % (dans l’assaisonnement et l’huile parfumée).

Autre point de détail : les « pâtes » n’en sont pas !

Pas dans le sens couramment répandu du plat de pasta italien Pasta fait à base de farine de blé.

Là il s’agit plus exactement d’une soupe de vermicelles de riz saveur poulet.

Les vermicelles de riz sont de très fins dérivés des nouilles de riz faites à base de…farine de riz (quelle surprise !)

Du riz et point de blé…

 

     L’importance de tout cela ?

Elle est dérisoire : selon le dicton populaire « tous les goûts sont dans la nature » ; autant dire que cet avis estampillé « saveur de l’année » par ce jury n’a la valeur que l’on accepte de lui accorder ou pas…à notre tour.

 

            Étrangement « Reconnu Saveur de l’Année » est une récompense qualité délivrée par des consommateurs qui ne font jamais mention de…bonne santé.

  

  

Logo ''Saveur de l'Année'' 

(© 2017/droits réservés)

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On se dirait au sud

Posté par BernartZé le 8 juillet 2017

Gazpacho vert

Une gorgée de verdure

  

            Variation sur un même thème : le gazpacho se met au vert.

 

     Ici point de tomate -pas même verte- mais principalement des Concombre et des Courgettes.

 

     Alors bien sûr les grincheux et les extrémistes potagers avanceront que rien ne vaut le fait-maison et qu’en plus -si ça se trouve- tout cela n’est pas même bio !

Et bien oui non peut-être mais quelle importance ?

Cette boisson glacée est avant tout destinée aux flemmards qui lézardent au soleil avec le souci du moindre mouvement.

 

            L’essentiel n’est-il pas de se faire un peu plaisir pour une fois ?…

  

Paille verte  (Voir la paille dans l’œil du voisin et…)

(© 2017/droits réservés)

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Et pourquoi pas ?!

Posté par BernartZé le 5 juillet 2017

Green grass

Green

            

            C’est officiel : désormais à Vinbleudon tous les matchs se dérouleront sur l’herbe grasse et sur fond exclusivement vert.

On a scalpé l’arbitre avec sa chaise dont il ne reste que les deux premiers barreaux en souvenir.

Les joueurs et joueuses s’arbitreront seuls comme au temps de leurs petits tournois amateurs.

 

            Restera la blancheur des tenues…exigée par le règlement.

 

 

La petite robe blanche (Maria Sharapova)

© 2017/droits réservés)

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Pour le plaisir

Posté par BernartZé le 16 février 2017

L'impossible Mr Bébé (Howard Hawks, 1938)

Vue imprenable

(sur une œuvre)

  

            Il est des livres que l’on voudrait faire lire à tous, des tableaux que l’on voudrait faire aimer, des monuments que l’on juge incontournables, des amis dignes d’être partagés.

 

     Il est aussi des films.

En plus de cent-vingt années le 7ème art a accouché d’un nombre incalculable d’œuvres : petites ou grandes, célèbres ou méconnues, pour tous les goûts dans tous les genres.

Laissons aux critiques professionnels (?) le soin de les cataloguer et de les juger en toute impartiale subjectivité !

Préférons nous laisser porter par notre enthousiasme dans l’espoir qu’il puisse être communicatif.

 

     Soyons pour une fois légers : pas d’autre souci que celui de rire.

S’il est paraît-il le propre de l’Homme, il n’est pas le même pour tous et il est courant de trouver navrant ce qui fait s’esclaffer le voisin…et vice-versa.

L’essence de l’humour est par définition volatile et les variables qui le composent diffèrent souvent pour chacun.

Raison de plus pour ne pas ériger son opinion en règle ou d’imposer son avis.

 

     Mais comme toute règle admet des exceptions, offrons-nous cette latitude.

Libres à vous de ne pas tenir compte de ce qui suit.

 

Il était une fois un film sorti en 1938 : « Bringing up baby » (« L’impossible Mr Bébé » in french) Bringing up baby ; il est utile de préciser que le « baby » en question n’est pas un petit d’homme, donc rien à voir avec Le livre de la jungle Mowgli.

De quoi est-il question d’ailleurs ?

D’un bébé léopard d’une jeune femme (fortunée) et d’un paléontologue (courant après la clavicule d’un brontosaure) sur le point de se marier ; ajoutez à ceux-là une série de quiproquos en cascade, secouez le tout énergiquement et servez-vous à volonté.

Si le cœur vous en dit vous pourrez ainsi déguster une comédie loufoque qui constitue l’un des sommets de la « screwball comedy », genre très prisé dans les années 30 et 40 (du XXème siècle !).

L’histoire, presque inénarrable, tient autant sa saveur des dialogues qui fusent au service de personnages impayables (le léopard itou) que d’une intrigue prétexte à une issue prévisible mais qui prend des virages à 180° sans laisser respirer le cinéphile incomplètement bilingue.

Ces numéros de haute voltige étant menés de main de maître par un metteur en scène averti, rien d’étonnant si le terme (souvent galvaudé) de chef-d’œuvre est sur toutes les lèvres des mordus de cinéma qui ont vu et revu en salle (et non sur un écran d’ordinateur ou sur celui d’une télévision XXL) un film qui les a marqués à jamais.

 

     Sans des acteurs (tous) de haut rang le souffle et le mets auraient été vite desservis tant importe l’unisson pour respecter un rythme d’une précision d’orfèvre.

Petit exemple de scène à voir et à revoir (surtout les jours de grande déprime) : Bringing...scène pour comprendre ce que fait ce haut-de-forme au bas des reins de l’enquiquineuse de service il est nécessaire de jeter un œil sur cette image Bringing...scène bis sur laquelle cliquer pour voir l’animation afin de mesurer son désarroi ; ils sortiront tête haute de la pièce…collés l’un à l’autre pour la bonne cause.

 

            Si vous voulez savoir le comment du pourquoi de cette scène gaguesque…il ne vous reste plus qu’à voir (et revoir) ce film dans son intégralité.

 

     Vive les salles « Art et Essai » !

  

 

Tout ça pour ça !  Tout ça pour ça !

(© 2017/droits réservés)

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Interlude culinaire (saveurs estivales)

Posté par BernartZé le 9 août 2015

Tombée d'épinards frais

Tombée d’épinards…

(frais)

  

            …au Champ d'honneur (Jean-Pierre Denis, 1987) !

 

     Simplement et à toute vapeur préférez la cuisson Panier vapeur bambou à celle (trop) couramment utilisée Point de poêle.

Oubliez pour une fois vos habitudes qui consistent à les jeter cruellement dans une poêle huilée (avec parfois du beurre en plus !) dans laquelle sont souvent ajoutés ail sel et poivre.

A quoi bon un tel crime…de détournement de saveur originelle ?!

Certes tous les goûts sont dans la nature…mais si aimez vraiment les épinards, choisissez de jeunes pousses, faites chauffer de l’eau dans une casserole sur laquelle vous pourrez ensuite délicatement poser votre petit (prévoyez-en un grand ou à plusieurs étages en cas de fringale !) panier oriental.

Surveillez la réduction jusqu’à transpiration excessive de votre visage.

 

     Alors bien sûr cette cuisson peut vous paraître un peu trop longue et fastidieuse.

Outre les économies de chauffage que vous ferez en plein hiver, vous aurez toujours la possibilité d’entasser soigneusement vos pousses ou branches d’épinards dans un plat couvert (pour l’effet vapeur) allant directement au micro-ondes ; 1 minute chrono !

 

            Ultime suggestion : saupoudrez avant dégustation d’un peu de noix de muscade Muscade moulue selon votre plaisir ; bon appétit.

  

Jeunes pousses d’épinards

(© 2015/droits réservés)

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Quand il aurait été (peut-être) préférable de se taire…

Posté par BernartZé le 6 août 2015

Liv Ullmann

Petite mise au point

juste pour rire

  

            Ne pas croire ceux qui pensent savoir…

 

     Contrairement à Ingmar Ingmar Bergman Ingemar Ingemar Stenmark Ingrid Ingrid Bergman à 12 ans Greta Greta Garbo (1915, 10 ans) Björn Björn Borg à 13 ans Stig Stig Dagerman (1)…et pleins d’autres moins connus, Liv Ullmann est une actrice norvégienne et non pas suédoise.

 

     Certes sa longue et prolifique collaboration avec un grand metteur en scène suédois (non ce n’est pas Victor Sjöström Victor Sjöström) a pu tromper…ceux qui ont péché par abus de certitudes.

Ce n’est pas une excuse.

 

            Mieux vaut douter et vérifier que de prétendre savoir quand on ne sait que faire illusion…

 

 

Persona, 1966 

 (© 2015/droits réservés)

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En forme de « n’importe quoi »

Posté par BernartZé le 31 juillet 2015

Calamar

Hic !

 

             Boire ou écrire il faut choisir pour garder libre son esprit…

 

     Heures assassines en bout de nuit où l’on croit voir revenir des calamars géants trempant dans leur encre Calamars entiers à l'encre.

Mirages, illusions d’optique Illusions d'optique, ou visions hypnotiques déformées échappées inopinément d’un cerveau désaxé ?

Excès de produits dits illicites ou d’alcool ? ; à force d’écarquiller les yeux et l’esprit on s’éteint on s’épuise.

 

            Dernière pirouette en forme de blagounette…

 

 

Bière Sapporoou bien Chivas Regal scotch whiskey ?

(© 2015/droits réservés)

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Pour tous les âges

Posté par BernartZé le 16 juillet 2015

Icosaèdre régulier

Dans les vieux pots

  

            A soixante-dix-sept ans très passés je suis -bien sûr- abonné aux émissions de vieux ; accro comme un geek Lunettes geek !

 

     Avant l’heure du bouillon OLYMPUS DIGITAL CAMERA et du coucher Au lit place aux jeux disposant d’un minimum d’esprit Des lettres des chiffres... afin d’entretenir ses neurones et d’exercer ses cellules grises.

C’est ainsi que j’ai eu le plaisir d’apprendre un vieux mot nouveau (pour moi) : i c o S aè d re.

 

     Un neuf lettres plein d’enseignements mathématiques puisqu’il est question d’une figure géométrique faite de vingt triangles équilatéraux de même dimension (dans le cas d’un icosaèdre régulier).

Un mot certes difficile à caser en société lors d’une conversation de salon.

Mais pour le simple plaisir de se souvenir de ses lectures de jeunesse il n’est pas vain de se retourner vers Edmond Rostand et son Cyrano aussi plein de panache que d’imagination.

L’occasion de réviser l’un de ses sept moyens de monter dans la lune.

 

« Et je pouvais encor

Faire engouffrer du vent, pour prendre mon essor,

En raréfiant l’air dans un coffre de cèdre 

Par des miroirs ardents mis en icosaèdre ! »

 

Et de rêver un peu…

 

            N’en déplaise aux amateurs d’autres jeux télévisés où l’appât du gain est cultivé à outrance, je me suis couché tardivement (pure folie à mon âge !) ce soir-là plus riche et plus heureux ; un peu moins bête aussi.

 

 

Logo ''Des chiffres et des lettres'' 

(© 2015/droits réservés)

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Un sujet passionnant (!)

Posté par BernartZé le 10 juin 2015

Giacomo Rossi Stuart (The Silent Enemy, 1957)  Kim Rossi Stuart

Mais oui mais c’est bien sûr !

 

            Au jeu des ressemblances il y avait fort à parier.

 

     En cherchant bien il n’était pas tellement difficile de trouver de quel père était le fils.

Variante : quel fils pour ce père ?

 

            Certes ce jeu a nettement moins d’intérêt que celui des « 7 erreurs »…

 

 

Le sacre de Napoléon (David)  On n’est pas à une près !

(© 2015/droits réservés)

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