L’espoir au loin…

Posté par BernartZé le 26 juillet 2017

Parapluies de couleurs (Portugal)

Que l’automne advienne

  

            Ressortir les parapluies et les parkas.

            Non loin la dépression…

 

     L’envie de pleurer peut venir devant le désolant spectacle d’une saison qui se délite déjà.

 Où sont passées les promesses ? Qu’est devenue l’embellie ?

 

Les yeux tournés vers les cieux de sombres oracles nous parviennent, tous s’ingéniant à accentuer notre inquiétude.

A croire que le meilleur ne peut durer, à croire que le pire nous guette toujours.

Les orages d’été ne manquent pas d’attrait lorsqu’ils ne servent qu’à laver le ciel, à le débarrasser de la lourdeur emmagasinée à force de chaleur et d’humidité Ciel d'été.

Mais lorsqu’ils laissent place à une accumulation de nimbus qui s’installent avec aplomb dans le paysage, le moral finit par baisser pavillon malgré une lutte digne d’estime.

Certains finissent même en cure de sommeil histoire de (tenter de) se défaire du gros bourdon.

 

     Rage que rage ! Ça va dépoter dans les grandes largeurs s’il faut supporter davantage cette atmosphère funeste nuisible et…inappropriée !

L’été n’est pas censé servir de défouloir aux frustrations des dieux de l’Olympe et d’ailleurs.

Qu’ils règlent autrement leurs problèmes existentiels et gardent rentrées leurs colères.

Qu’ils partent eux-aussi en vacances, le plus loin possible !

Qu’ils laissent l’humanité un peu tranquille en lui permettant de retrouver ses belles nuits étoilées Petunia Night Sky (pétunia cultivars).

 

     Mais on choisit rarement les ciels des lendemains qui dépendent bien souvent d’aléas échappant totalement à tout contrôle.

Et lorsque la pluie revient il ne reste plus qu’à les redessiner à sa convenance Autre voûte céleste en se berçant d’illusions.

 

            Que les vacanciers se rassurent : leur patience finira bien par être récompensée par le retour de quelques rayons de soleil victorieux d’une partie de cache-cache.

A défaut ils délaisseront le sable pour mieux se retrouver autour d’une grande tablée, toujours joyeux et pleins de vie.

 

     D’autres, pressentant l’automne, verseront moralement dans le fossé…

 

 

L'Automne - Giuseppe Arcimboldo (1573)

(© 2017/droits réservés)

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Demain, dès l’aube…?

Posté par BernartZé le 2 avril 2017

Tout doucement - Bibie (1985)

Tout doucement

(retour)

  

            En souvenir des âmes mortes aux confins d’un désert (bien connu) il faut renaître.

 

     Simplement -si possible- revenir vers la vie ; entendre son appel et écouter ses chants, ses rires.

Se lèvera bientôt peut-être un nouveau jour au sortir des brumes matinales Brumes matinales qui révèleront d’autres désirs.

 

     Comme dans un rêve s’endormir entre ses propres bras E.J. (Sleeping with the past, 1989) pour se réveiller autre et mieux disposé.

Enfin de la douceur menant au goût de vivre ?

 

            Qui vivra verra

   

 

Pasion vida  N’exagérons rien (tout de même !)

(© 2017/droits réservés)

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Rien qu’une vie

Posté par BernartZé le 3 mars 2017

Hic & nunc

Drunk

 

             L’optimisme n’est pas de mise…

 

     Entre folie et décadence chercher une porte de sortie équivaut à s’égarer sans fin.

 

Le pire étant toujours envisageable il faut être sportif pour supporter les épreuves successives que la vie nous impose sans se soucier jamais de nos doléances.

Inutile de protester ou de pleurnicher quand on sait qu’il nous faudra tous en passer par là.

Impitoyablement piétinés, seuls les meilleurs résilients (oh ! ce mot répété en écho) seront admis dans la classe supérieure.

Merci à ceux qui nous ont seriné cette rengaine abrutissante et particulièrement source d’exclusion.

Autrement dit : « si t’es pas cap tu es un moins que rien » !

Comment ferions-nous sans cette leçon de vie et ses humiliations récurrentes ?

 

     Ivres de douleur les « moins que rien » (donc) ignorent l’allégresse et la légèreté.

On est bien peu de choses et sans rose amie étrangement seul au monde.

Elle Rose défunte qui est morte ce matin (ah ! vous ne le saviez pas ?) se moque désormais des pseudo-psys professionnels, n’ayant pas ignoré dès sa naissance que son temps serait compté.

Elle a vécu au gré du soleil et des alizés, résistante jusqu’à se faner et logiquement mourir.

Songez à sa lutte invisible.

Honte à ceux qui voudraient lui reprocher une endurance défaillante…

 

     Le bonheur est-il obligatoire pour ceux qui font preuve d’un manque flagrant de prédispositions ?

Sans être précisément à la recherche du traumatisme perdu se pourrait-il que nous ne soyons pas tous égaux pour supporter les aléas de l’existence ?

Si certaines pilules amères sont plus difficiles à avaler que d’autres il n’est pas étonnant que des pavillons soient baissés avant l’heure, de guerre lasse ou d’épuisement.

L’absence d’envie de vivre constitue un mot d’excuse qui ne devrait pas souffrir de discussions déplacées.

Emportés par leurs désillusions certains y succombent quand d’autres préfèrent les oublier quitte à les nier.

Les coups de bottes dans la dépression et le refus d’une thérapie de groupe (drôle d’idée de raconter sa vie à de parfaits inconnus dans l’espoir d’une « guérison » ; ah ! cette manie du…partage) ne suffisent parfois pas à se sauver.

 

            Le parfum de vanille peut s’avérer aussi fade qu’enivrant.

 

 

Bougie verre vanille  Pâle comme…

(© 2017/droits réservés)

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Peu de choses en somme

Posté par BernartZé le 5 janvier 2017

Couteau (de cuisine) Harakiri

Qui pleure kiri ?

  

            Hara 丹田 vidé…

 

     Passer tout à côté de tout.

 

Lune sans sommeil appelle astre moribond ; l’écho se perd entre leurs nuits.

Au fil des jours s’est réduit l’espace où les rires mènent aux larmes jusqu’à ne plus former qu’un minuscule territoire sur lequel tout se perd en se jouant de soi ; à force de tenter le diable nul ne peut demeurer le plus malin.

A force de coups de poings le Nombril s’est vidé de son sens ; il est devenu creux et avare d’une énergie dont il est désormais dépourvu.

Démission sans omission ; la vie s’en est tranquillement allée par tous les pores.

 

     Il fallait du talent pour réussir à manquer une à une toutes les marches.

De dérapages en glissades le parcours s’est révélé exemplaire : à en baver de joie !

Le bonheur embarrasse plus que la tristesse lorsque son exigence condamne en excluant l’échec.

Il est si facile de vivre heureux quand on naît bien disposé ; mais à force de remonter le courant le fameux Canoë rose (pris dans la vase) finit parfois par s’embourber définitivement.

 

     Plus rien n’est grave si rien ne compte plus ; pas davantage les jours qu’une vie perdue.

Passer tout à côté de tout n’est rien d’autre qu’une inaptitude à vivre l’instant présent.

Une croix définitive, claire et limpide, faite sur le http://www.dreamstime.com/royalty-free-stock-image-carpe-diem-inscription-illustration-pen-writing-white-background-image30424006 d’Horace.

Un renoncement, un deuil de plus.

 

            Juste une existence sans célébrations ni fêtes.

Comprends-le…

 

 

...Ou tu porteras mon deuil (1968) 

(© 2017/droits réservés)

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Au bon heur

Posté par BernartZé le 24 juillet 2016

Sourire à la vie

Si drôle la vie !

(traité de petite philosophie)

  

            Dieu que le monde est beau et que la nature est jolie…

 

     Les optimistes ont raison de croire aux lendemains enchanteurs ; le meilleur est toujours possible (le pire aussi…mais c’est un autre sujet) et Demain est un autre jour (c’est ça cui-cui !) comme ne cessait de le répéter Scarlett même vêtue de son plus beau rideau vert Rideau vert dans ses jours les plus rudes.

Tranquillement assis à contempler le monde chacun peut s’émerveiller de son évolution. Non ce n’était pas « mieux avant », du temps des épidémies des famines des guerres et des injustices sociales.

Comme chacun sait, aujourd’hui nous sommes tous égaux, hommes et femmes, noirs blancs verts jaunes rouges et indigos, les maladies ont toutes été éradiquées, le plein emploi fait le bonheur de tous permettant à chacun de réveillonner chaque jour de l’année ; il n’y a plus de guerre ni de violence sur terre.

 

     Comme si ce n’était pas déjà suffisant, nous avons la chance de pouvoir rire à longueur de journée en allumant notre télévision où les nombreuses chaînes nous offrent des programmes de choix.

Nous avons tout loisir d’alterner les bonnes nouvelles divulguées sans relâche par les grands médias avec des émissions pleines d’esprit à l’humour choisi.

Tous amusants, tous dévoués pour nous distraire de nos quotidiens heureux.

Le paradis sur terre !

Jardin d'Eden Là tout n’est qu’harmonie, ordre et beauté, luxe, calme et volupté.

Que demander de plus ?

Rien.

 

     Vivons béats, dans la joie et la félicité, sans chercher à savoir ce que nous avons fait pour mériter ce nirvana.

Nevermind, continuons -aveuglément s’il le faut- à nous laisser hameçonner par les brillances des eaux claires 'Nevermind' avant de devoir découvrir leurs profondeurs cachées plus bas.

Restons tous optimistes ; que les esprits chagrins prennent un vol pour Neptune Neptune où les jours sont d’un tiers plus courts ; ils auront encore suffisamment de temps pour broyer du noir en se plaignant de la condition humaine.

 

     Petit avertissement à ne pas prendre au sérieux (bien sûr) Petit rappel d'Aldous Huxley.

 

            Drôles d’existences vraiment…

 

  

Philosophie essentielle (!)  (Ça c’est de la philo ! Bonne nuit les petits…)

(© 2016/droits réservés)

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Perpétuité

Posté par BernartZé le 23 mars 2016

THE AWFUL TRUTH, Irene Dunne, Cary Grant, 1937

La guerre des sexes

(…est-elle toujours de mise ?)

  

            Le renvoi dos-à-dos de la femme et de l’homme Dos-à-dos constituera-t-il bientôt un sport de combat officiellement inscrit au programme olympique hiver comme été ?

 

     Sous prétexte que les sexes Sexes ''opposés'' semblent symboliquement indiquer des directions opposées, et que l’histoire de l’humanité nous a été présentée sous un angle biaisé Ève créée par Dieu à partir d'une côte d'Adam, selon la Bible. Fresque du plafond de la chapelle Sixtine réalisée par Michel-Ange (1509) (de quoi s’en battre les côtes !), certains voudraient perpétuer l’idée d’une rivalité sans fin entre ces deux créatures, avec ou sans Dieu omnipotent.

Qu’ils se complètent ou qu’ils se concurrencent ils ne peuvent officiellement plus résumer à eux seuls la notion de couple.

Même si d’autres droits ont été (difficilement) enfin reconnus et que certains esprits sont encore à la traîne, l’homme et la femme piétinent encore en société comme dans leur home sweet home.

Certaines acquisitions se feront-elles jamais ?

Après avoir tout entendu : de « L’avenir de l’homme est la femme » (très belle formule poétique…ne pouvant plus vraiment tenir ; désolé Grand Fou) à « la femme est un homme comme les autres » (ou inversement), il vaudrait peut-être mieux admettre que ces deux-là seront toujours comparés, quoi qu’ils fassent.

Et qui dit comparaison sous-entend souvent nivellement ; comme si un être humain pouvait faire l’objet d’une fiche qualitative tel un article à vendre !

 

     Afin de retrouver une once de légèreté souvenons-nous d’un temps ancien plus doré où cette guerre de ménage fit le bonheur des cinéphiles, celui de La Screwball comedy.

Appellation dérivée du baseball -sport national américain- en référence à un tir à la trajectoire imprévisible, ces comédies des années 30 et 40 étaient drôles intelligentes loufoques et souvent insensées ; menés à un rythme d’enfer les dialogues fusaient en tous sens (et non-sens).

Le principe était simple : les contraires s’attirant, l’homme et la femme faisaient longtemps semblant de se détester avant de finir inévitablement par s’aimer.

Cet exercice de style spirituel a accouché de subtiles variantes sur un même thème confinant au génie absolu.

Tout l’art et le plaisir consistait à jouer avec des mots échangés à vive allure servis par des comédiens éblouissants et une mise en scène chorégraphiée avec une incroyable précision.

Mais au-delà de ces apparences, la comédie dénonçait les travers d’une société sexiste (notion universelle !) méprisant les classes dites inférieures et préférant l’argent à l’amour en dépit du ridicule…avant de trouver pour certains la raison.

Ruptures mariages divorces et remariages servaient de prétextes à des joutes verbales dignes de notre ancien temps.

Renversant !

 

     La femme avait la part belle, intelligente à l’esprit acéré, le couteau entre les dents ou…sur la tête Un couteau sur la tête.

Comment ne pas citer L'impossible Monsieur Bébé (Howard Hawks,1938) et tant d’autres chefs-d’œuvre […] de ces mêmes années ?

Alors que nous avons eu le bonheur de goûter à des échanges de haute volée Vacances, 1940, il nous faudrait aujourd’hui nous contenter de querelles d’argent twistées entre deux tweets Twist again (Serena & Novak) ; décompte de temps et de sets passé à courir après la Balle ; revendication légitime mais d’une volée plus basse.

 

            Triste siècle…

 

Suivez cet avion (Patrice Ambard, 1989)  Heureusement…un brillant hommage à (re)découvrir en urgence.

(© 2016/droits réservés)

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Le secret mystérieux

Posté par BernartZé le 1 janvier 2016

Vive...

Mais comment font les gens ?

  

            C’est la fête La fête c’est la joie, youpi !

Mais encore ?…

 

     Comme le mois de décembre doit leur être éprouvant, autant pour les nerfs que pour les estomacs.

Ils se préparent durant des semaines en rêvant aux réveillons parfaits : des cadeaux qui feront plaisir à chacun et des mets de choix pour se divertir la panse.

Dès que le compte à rebours est lancé -parfois en novembre- chaque heure de chaque jour est précieuse ; les cerveaux cogitent et les esprits se chauffent.

Il est nécessaire de réussir à célébrer dignement cette fin d’année, ne serait-ce que pour compenser les frustrations endurées au cours des trois-cent-cinquante huit autres jours (à une Louchée près).

 

     Pendant ce temps d’autres envisagent non sans crainte de vivre -à nouveau- l’enfer d’une autre apocalypse L'apocalypse ; et d’entendre revenir le son des Walkyries furieuses et chevauchantes La Chevauchée des Valkyries. (Lithographie d'Hermann Hendrich, 1906).

Nom de Týr ça va faire mal !

Sans doute pensent-ils déjà avec effroi à ce qui les attend : une autre année -une de plus- qu’il faudra affronter jour après jour avec la crainte de chuter et de lâcher définitivement prise.

 

     Un point partout, la Balle au centre en ce jour d’un nouvel an qui s’annonce encore plus anxiogène que les précédents (on aura tout fait pour nous le faire bien sentir ; merci).

Il semblerait, heureusement, que la majorité des gens demeure optimiste et croit en sa bonne étoile qui viendra tous les sauvegarder des -possibles, voire certains- prochains périls.

Cet optimisme est vraiment admirable ; vraiment…

Après La fin du film, il faut reprendre au début ou chevaucher son petit vélo A vélo pour tenter de s’enfuir à toutes jambes.

Nouvel an, nouvelles grâces…?

 

            Tiens, nous avons changé d’année ; certains ne s’en sont pas même rendu compte ; tout recommence à zéro avec les mêmes côtes à gravir Sisyphe.

 

 

Turn my head - Live (1997)  (Tournent les têtes)

(© 2015/droits réservés)

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Sans fond ni fin

Posté par BernartZé le 13 décembre 2015

Pauvres ombres !

La vacuité de l’être

  

            Pauvres ombres qui s’agitent en vain !

 

     Milan Kundera La légèreté dont il parlait semble avoir été particulièrement mal interprétée par certains…de plus en plus nombreux.

De là à essayer -obstinément- d’en faire un art vulgaire et pathétique.

L’insoutenable bêtise qui les encourage à s’afficher à toute heure de chaque jour semble désormais sans limite.

Salut, voilà le pied sur lequel je viens de me lever en sortant de mon lit ; coucou je me maquille l’œil gauche ; quel pied j’apprends à couper des cèpes en fines lamelles ! ; swag hype cool stylé, comme mes abdos sont beaux dans mon beau miroir ! ; ma dernière petite robe, mon tout dernier caleçon, mon dernier sourire niais…

 

     L’overdose ; l’humanité a touché le fond, ambitionnant même de creuser plus profondément.

Moi je suis le centre du monde ; Je me pavane convaincu que l’humanité entière ne peut vivre sans nouvelles de moi ; les autres ? quels autres ?

Je me filme je m’adore je me vends pour cacher ma peur d’avoir le sentiment de ne pas exister.

Snif Calimero ! ; personne ne m’a jamais aimé.

 

     Il serait facile de dénoncer les plus imbus et les plus stupides (?) qui ne cessent d’envahir la stratosphère mettant à mal la planète en la polluant davantage à chaque « mise en réseaux ».

Pardonnons-leur ils n’imaginent pas combien ils sont finalement dérisoires et combien il est aisé de se passer d’eux…en ne se connectant pas à leur monde parallèle.

 

            Qui manque de quoi ?

Tant de vides à combler et tant de manières de le faire.

Est-ce pour autant une raison de le faire savoir aussi simplement ?…

   

L'insoutenable...  bien sûr

(© 2015/droits réservés)

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Par pur désintéressement

Posté par BernartZé le 14 octobre 2015

Soupe Miso & Tofu (Royco)

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            Welcome au petit dernier de la gamme !

 

     Après les soupes Miso des restaurants Soupe miso plus ou moins japonais, les soupes à emporter Soupe miso (Green Shoot) pour être consommées sur un coin de trottoir ou près d’un feu chez soi -à condition de se munir d’un bon opinel multifonctions Couteau suisse afin de venir à bout d’un opercule en plastique extrêmement résistant !- voici venu le temps des petits sachets de soupe déshydratée sous forme de poudre avec plein de vrais (?) morceaux dedans ; si si !

Un avis de recherche de saveur a été lancé ; il est toujours en cours.

 

            Faut-il être aussi gourmand que maso pour s’imposer de telles expériences ?…

  

 

Simulacres et illusions Ɂ ?

(© 2015/droits réservés)

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Scandaleusement vôtre

Posté par BernartZé le 28 juin 2015

Brassée de lys

Dites-le avec des fleurs

(politiquement très incorrect)

  

            Les femmes enceintes ne sont pas toutes belles, pas plus que les mariées.

Voilà c’est dit et avoué une bonne fois pour toutes ! ; reste à assumer ce parti-pris en évitant la polémique.

 

     Femme enceinte (photo d'art) Si la photo est artistiquement belle, la distorsion l’est nettement moins.

Dans quelques mois, juste avant d’accoucher, ayant totalement oublié son nombril et ses pieds depuis belle lurette, cette femme Femme enceinte n’aura plus qu’une hâte et pour seul horizon (ensoleillé) que d’arriver -enfin- au jour de sa délivrance !

Puis de vite retrouver la forme originelle de son corps de femme, pas de…grosse vache sur le point de vêler.

 

     Tout le monde (ou presque) le pense sans que personne n’ose le dire, surtout pas le futur père !

Aïe aïe aïe ! On ne touche pas aux…femmes sacrées du fait de leur grossesse !

C’est insultant, irrespectueux autant que choquant dans notre société où la famille est au cœur de la vie.

Et tant pis pour tous ceux qui n’ont pas le bonheur de pouvoir procréer !

Quel couple que la Nature va bientôt consacrer parents se fend-t-il d’une pensée pour ces pauvres malheureux ?

Lequel prendra le temps, tout en préparant la valise pour la maternité, de verser une larme sur leur chemin de croix fait d’entêtement et du refus de renoncer à ce rêve de bonheur accordé à la plupart des autres amoureux ?

Pas de réponse ni de main levée…

Que personne ne juge personne, sauf pour plaisanter sans aucune malice.

 

            Meringue Ceci est une mariée disparue dans sa robe ; si si !

Même le bouquet demeure introuvable, c’est dire le choix judicieux fait par la promise (et sa mère ?) !

Pleine de ses rêves de princesse elle avait imaginé, comme tant d’autres avant elle, devenir la star d’un jour.

Épousant son prince, l’unique homme de sa vie (bien sûr), elle avait voulu (trop ?) bien faire pour paraître à son avantage à l’instant T du jour J.

A l’heure de la noce on vit passer un gâteau surchargé de meringue et empesé de sucrerie.

 

     Il aurait été tellement plus facile de préférer la sobriété (notion éminemment subjective !) de bon aloi Robe avec ''bouquet intégré'' (avec bouquet intégré !) ou la discrétion Robe simple de bon ton.

Oui, mais non ; la simplicité apparente nécessite du travail et beaucoup de réflexion.

 

            Belles ou moches, si elles se sentent pleinement heureuses ainsi…

[Plus politiquement correct tu meurs !]

 

 

Gâteau à la meringue  Fœtus

(© 2015/droits réservés)

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