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Seconde chance

Posté par BernartZé le 23 août 2017

 Juste histoire de voir…

 

            A titre expérimental (et un peu pathétique) remise ci-après en 1ère ligne d’un ancien scribouillis remontant à l’été 2011.

    

     Afin de ne désobliger personne (surtout pas l’auteur de ce méfait !), l’expérience sera abandonnée dans une petite semaine.

 

            Bon courage…

 

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     La petite semaine est achevée, l’expérience est terminée.

Le calendrier va enfin pouvoir reprendre ses droits et les articles retrouver leur ordre normal.

Pour ceux qui voudraient éventuellement lire plus tard le scribouillis dont il était question, il leur suffira de cliquer sur le lien suivant : http://bernartze.unblog.fr/2011/06/17/question-de-point-de-vue-part-ii/

 

            Voilà, voilà…Happy smiley

 

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A quoi bon ?

Posté par BernartZé le 6 février 2016

Le doute

Dans le doute

  

            A force d’essayer d’écrire et de ne jamais être satisfait, de tenter de rattraper une idée qui s’échappe et d’être déçu, la terre semble s’ouvrir sous les pieds.

 

     Tout se dérobe en prenant conscience de l’incapacité de traduire un sentiment ou une émotion pour atteindre le but fixé.

Les mystères de « la création », avec des Bémol en plus des guillemets -restons humbles-, demeurent d’autant plus insondables qu’à force de s’interroger on ne manque pas de se perdre en cours de route.

Et d’halluciner, avec ou sans champignon Champignon de paille chinois (de paille chinois) en constatant le résultat à l’heure de l’ultime relecture.

Mortel et déprimant !

De quoi se prendre la tête et se demander les raisons d’un tel acharnement finalement vain.

Cette impuissance devrait conduire droit vers un renoncement définitif.

Et pourtant.

 

            Cent fois sur le métier l’ouvrage est remis ; à chacune d’elle un autre espoir…

 

Tortue tabatière Terrapene carolina  Petit à petit…

(© 2016/droits réservés)

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Sans doute n’aurais-je pas dû persévérer !

Posté par BernartZé le 26 novembre 2009

pause.jpg

A l’heure où aucun fauve ne va plus boire

 

            Je cherche. 

A moins que dans ma nuit je ne fasse seulement semblant de chercher. 

    

     Mais comment font « généralement » ceux qui trouvent…quelque chose ? 

Ont-ils commencé par chercher au hasard, ou, tout au contraire, sont-ils allés droit devant, directement au but, les yeux presque fermés ? 

Ou bien, en se cognant dans un chambranle de porte, soudain la lumière fut ? 

Ce serait plutôt mon style ! 

Accidentel et dangereux en diable, histoire de se faire (plus ou moins) mal pour se soigner ensuite. 

Quand certains savent inexorablement suivre leur route, d’autres opèrent…à tâtons

Ce n’est pas toujours un choix, mais plus souvent un aveu d’impuissance. 

Au lieu d’admettre ouvertement que l’on ignore totalement où l’on va, il est parfois plus subtil et judicieux de taire la désaffection définitive de sa boussole. 

Et de procéder, alors, par petites touches, entre l’impressionnisme, le pointillisme et…la myopie avérée. 

Dans le pire des cas, comme ce soir par exemple, cela débouche cruellement sur le néant absolu. 

Et parfois, heureusement, vient un moment d’allégresse : en plein cœur de la nuit fuse un rire. 

Une joie toute simple et spontanée, sans doute réservée aux travailleurs les plus doués, et, évidemment, aux talents confirmés ou (et ?) innés. 

    

     A défaut d’être cette fois en veine, je vais m’offrir mon petit « quart d’heure colonial », celui du n’importe quoi ; pourquoi pas, puisque personne ne me lira ?! 

Et donc… 

            C’est l’histoire toute bête et anonyme…pianoaqueux.jpg d’un piano aqueux en partance pour l’Amérique, à la nage. 

Si on ne me l’avait pas contée avec ferveur, je croirais volontiers à une pure invention. 

     C’était il y a tout juste un siècle, peu avant la Grande Guerre, aux temps où « la prohibition » n’existait pas encore. 

Le Nouveau Monde attirait toutes sortes de gens : les rêveurs, les chercheurs d’or, les ambitieux, les miséreux, ainsi que bon nombre de musiciens en quête de reconnaissance. 

Et puis, parfois -beaucoup plus rarement- des instruments de musique orphelins, ivres de désespoirs et laissés à l’abandon, faisaient la culbute

Celui-là avait précisément été oublié par une famille partie tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. 

Impossible de quitter la Pologne, pour une tribu de cinq personnes, avec plus de dix valises, une dans chaque main. 

Il était bien évidemment hors de question d’émigrer en portant sur leurs dos un piano, fut-il cher à leurs cinq cœurs. 

Et celui du piano se brisa en les voyant partir pour toujours. 

Un mois, jour pour jour, après avoir pleuré toutes les larmes de ses cordes, il décida à son tour de partir. 

C’était un 15 avril, à 3h15. 

Pas moyen de dormir ; pas moyen, surtout, de se consoler seul. 

Tous ses marteaux, à force de cogner, lui avaient donné un affreux mal de crâne et l’avaient finalement convaincu de tenter l’aventure, n’ayant plus rien à perdre. 

              

     Il mit à peine trois mois pour traverser la Pologne, puis l’Allemagne, un bout de la Belgique, et enfin la France, du nord à la côte ouest, empruntant le plus souvent des trains de marchandises, parfois des transports routiers. 

A l’occasion, un chauffeur lui conseilla d’embarquer depuis le grand port de La Rochelle. 

Le port le déçut par sa taille et -surtout- par son refus de le laisser monter sur le prochain bateau en partance, faute de passeport en règle. 

A cette époque, aussi, les agents de l’émigration ne plaisantaient pas avec ces choses-là ! 

Après un temps de réflexion assez court, il n’hésita plus, profitant des feux d’artifices du 14 juillet pour sauter à l’eau. 

Il plongea, flotta et apprit qu’il savait nager. 

Et, plus qu’une seule idée en tête : tenir la distance afin de parcourir les quelques 3400 miles le séparant de New York, LA ville où il aurait sûrement la chance de refaire sa vie. 

Il avait entendu dire que le ragtime y faisait fureur, et que le jazz était en train d’accourir à grandes enjambées en provenance de La Nouvelle-Orléans.

Et, tout en nageant, rvesmarins.jpg …il se voyait déjà en haut de l’affiche ! 

En cours de route, au gré des rencontres, des bateaux croisés et des conseils balancés à tue-tête par-dessus bord, il avait vite réalisé qu’il lui serait nettement plus difficile de gagner New-Orleans que d’atteindre -en ligne presque droite- directement New York. 

Malgré tous ses efforts pour garder le cap, régulièrement il dériva, et aussi régulièrement on le remit dans la bonne direction, sans pour autant prendre la dangereuse initiative de le hisser à bord. 

Son pédalier, sans relâche, le faisait lentement avancer : un coup piano, un coup forte et quand il avait besoin de souffler, il faisait la planche en ouvrant totalement son abattant noir laqué. 

Cahin-caha il lui fallut tout de même quarante-neuf jours, soit précisément sept semaines pour parvenir à…New Rochelle, le 1er septembre. 

Flûte de trompette de saxo ! ; il avait, en définitive, légèrement dévié au nord de la banlieue de New York ; deux miles à peine ! 

Et pour un piano polonais officieusement naturalisé français avant le grand bain, c’était « very funny » de partir de La (old) Rochelle pour arriver à celle du « new world » ! 

Il avait, en chemin, commencé à réviser son Anglais tout en jouant -de mémoire- les premiers accords d’un air de Scott Joplin qu’il avait découvert par hasard, au cours de sa sympathique épopée européenne. 

Aussi entêtant que diablement bien tricoté ce morceau ! 

Il s’accorda deux jours entiers pour que sèchent à l’air libre toutes ses cordes -cuivre et acier bien trempé-, sa laque si peu altérée, son pédalier et tout son mécanisme le plus intime. 

Cela lui permit, également, de dormir de tout son soul durant quarante-huit heures, histoire de récupérer du décalage horaire, en reprenant des forces au passage. 

La saison était si belle qu’il n’eut aucun mal à demeurer tranquillement sur place, au soleil comme à la belle étoile, dans un coin discret du vieux port. 

Quand vint l’heure, le 3 septembre, de reprendre la route pour parcourir les trois kilomètres et quelques le séparant de…New York !!     

    

     Son entrée triomphale passa totalement inaperçue, évidemment.

Le parfait inconnu qu’il était encore ne pouvait en espérer davantage ; la reconnaissance viendrait un peu plus tard, peut-être… 

Histoire de s’en mettre plein les mirettes, il s’offrit une petite balade « on Broadway » et réalisa assez vite qu’il avait bigrement mal aux pieds. 

Par chance et par hasard il trouva un hangar pour abriter sa première nuit et ses nouveaux rêves de new-yorkais. 

Il rêva de Scott Joplin, qu’il n’avait jamais vu, et entrevit leur prochaine rencontre. 

Il songea aussi, durant son sommeil, qu’il n’était pour l’instant qu’un pauvre piano à queue, venu d’Europe de l’Est pour tenter l’aventure, et qu’il ne devait certainement pas être le seul dans ce cas ! 

Et lui vint à l’esprit une image affreuse pianoaqueuxdessinhumoristique.jpg qui pourrait bien sonner le glas de toutes ses ambitions, en représentant sa réelle destinée. 

     Au comble de l’horreur, tout agité, il fut réveillé par…lui-même. 

Plus exactement par son clavier qui était littéralement pris d’assaut par dix doigts alertes prodigieux de souplesse et qui lui imprimaient un rythme syncopé. 

Comme réveil, on pouvait espérer mieux ! 

Quel était donc ce malotru auquel il n’avait pas été présenté et qui s’était senti autorisé à s’emparer ainsi de tout son corps ?! 

Mis à part son attitude cavalière, doublée d’un manque de savoir-vivre évident, le bonhomme ne manquait ni du sens du rythme, ni d’un talent certain. 

Et, quoique trop brusquement revivifié, il caressa l’idée -entre deux sursauts- d’une possible collaboration.  

     Les grands esprits semblant parfois se rencontrer…l’autre le chargea à l’arrière de sa camionnette. 

Il apprit, un peu plus tard, que son ravisseur se prénommait simplement « Ben » et que le morceau qu’il avait joué, faisant bondir tous les marteaux de son corps d’athlète (nageur au long cours !) émérite, s’intitulait « Paragon Rag » (une nouveauté syncopée). 

Il avait, tout récemment, été composé par…Scott Joplin. 

Ça, pour une coïncidence… ! 

Justement le même musicien dont il avait joué, durant sa traversée océanique, un air devenu vite fameux. 

Et ce fut le début d’une toute nouvelle aventure. 

    

     Il visita des caves en pagaille, des sous-sols, des garages et bon nombre de hangars pareils à celui qui avait abrité sa première nuit new-yorkaise. 

Ben, alors musicien en devenir, écumait ainsi toutes les soirées les plus confidentielles, histoire de se faire la main (les deux, de préférence) en se faisant connaître auprès d’un maximum de formations (réduites : deux ou trois interprètes au plus) musicales, lors de sessions généralement improvisées qui finissaient à l’aube. 

A force de persévérance, de nuits sans sommeil et par leurs talents conjugués (évidemment !), ils réussirent à se produire dans des clubs de plus en plus fréquentés et huppés. 

Et c’est ainsi qu’il eut l’opportunité de faire connaissance avec un tas d’autres instruments de musique, tous plus aisément transportables que lui-même. 

En se racontant leurs passés respectifs jusqu’à des heures dites -généralement- indues, il réalisa que son parcours personnel n’était pas nécessairement le plus incredible

Cela lui permit, de surcroît, de se rapprocher, assez intimement, d’une trompette autrefois bouchée. 

Quelques bœufs en duos (de fameuses « jam sessions » !) sont même restés dans les mémoires, ne serait-ce que dans celles des deux instrumentistes qui s’étaient rapidement liés d’amitié, eux aussi. 

    

     Vint enfin le grand soir.

Le Carnegie Hall plein à craquer, pour un gala de charité. 

Il n’oublierait jamais. 

Impossible de ne pas conserver le souvenir d’une émotion si vive. 

Lui, l’émigré, le piano ashkénaze, ce rescapé (à la nage) de l’ancien monde et c’était tout son yiddish d’enfance qui remontait à la surface jusqu’à risquer d’étrangler ses cordes vocales au plus mauvais moment ! 

Il n’aurait pu trouver de mots pour le dire ; alors il se contenta de jouer, Ben le guidant comme toujours, depuis près de sept mois. 

Le printemps, au sortir, était presque déjà là.

        springinny.jpg 

Et de repenser, plus précisément, au moment magique où Ben et lui eurent le plaisir de faire découvrir, à tous ces gens venus en nombre, une toute nouvelle composition de Joseph M. Daly ; quel bonheur pour un morceau intitulé « Chicken Reel » ; quel musique et quel drôle de titre ! 

De quoi donner l’alerte dans toutes les basses-cours de tous les poulaillers de Virginie-Occidentale… 

Du Potomac au Pernambouc…il y avait un peu plus qu’un pas, qu’ils ne franchirent d’ailleurs pas, pas plus Ben que lui, le Brésil étant franchement hors de portée au siècle dernier. 

    

     Cette année-là fut royale pour tous les deux. 

Ils enchaînèrent les contrats dans les clubs les plus renommés de New York et des environs, puis partirent en tournée durant quatre mois. 

Le trompettiste (et son instrument) était de la partie. 

Ce furent peut-être, pour Ben et lui, les instants les plus inoubliables, tant le pianiste et son clavier semblèrent avoir pris la mesure l’un de l’autre, plein de reconnaissance mutuelle et se la rendant bien. 

Passé le nouvel an, ils furent très vite happés par un projet des plus excitants : la création d’un opéra écrit par…Scott Joplin, encore lui. 

L’entreprise était des plus ambitieuses, le compositeur voulant apporter sa pierre à l’édifice de la lutte raciale, en montrant qu’elle ne pourrait aboutir que par l’accès à l’éducation pour le plus grand nombre. 

    

     Comme la décennie avait changé, les vents tournèrent. 

Tout parut se compliquer, avec les problèmes de santé récurrents de Scott Joplin lui-même. 

A partir de ce moment-là, les priorités de Ben, en matière de goûts, se diversifièrent. 

Et il fut de moins en moins rare de le retrouver, au petit matin, profondément endormi sur le clavier de son piano. 

Ce qui lui déplaisait fortement car il avait une sainte horreur de toutes les sortes de vapeurs d’alcool. 

La nausée ! 

Cela lui donnait la nausée, au point de ne plus pouvoir supporter Ben au quotidien. 

Il était naturellement tout aussi désolé du report réitéré des répétitions de cet opéra si prometteur, sans pour autant parvenir à comprendre le laisser-aller de celui qui avait (quand même !) été son bienfaiteur dans ce « new world ». 

Impossible de lui jeter la première pierre, encore moins quatre ou cinq de ses marteaux, même à la dérobée. 

Et de se surprendre à prier pour qu’un miracle arrive enfin. 

En vain. 

La santé de Joplin déclinant, le moral de Ben de plus en plus en berne, il dut décider de son avenir, en toute connaissance de cause(s). 

Il réfléchit, longuement, et choisit de demeurer auprès de celui qui lui avait offert une vie de secours

Sans se douter que, six ans plus tard, il finirait aux abords d’un caniveau. 

    

     L’argent se faisant rare, Ben dut retourner jouer dans les bouges les plus sordides ou malfamés de la ville. 

Les amis des années fastes avaient miraculeusement disparu ! 

Seuls deux d’entre eux semblaient s’entêter à demeurer à ses côtés, vaille que vaille : son piano et une flasque de whisky (en argent) matrschreflasquemoi.jpg dont le contenu, au fil des ans, s’avéra d’une qualité de plus en plus douteuse. 

Et, forcément, il dut un jour se résoudre à la vendre, la remplaçant, alors, par une simple bouteille en verre. 

Quand la poisse vous prend, elle ne vous lâche guère, ou très difficilement. 

L’alcoolisme de Ben sonna incontestablement le glas de leur amitié indéfectible. 

     Pour la petite histoire, leur collaboration…commença à prendre fin le jour où il fut contraint de se séparer -pour un prix dérisoire- de sa camionnette afin d’acheter une autre bouteille. 

Plus moyen de transporter son piano nulle part, pas même dans un vieux club oublié de la 4e rue Ouest de Greenwich Village ! 

Ce fut la fin de tout : des haricots, bien sûr, et plus spécialement de la loyauté de Ben vis-à-vis de l’instrument avec lequel il avait quasiment tout partagé depuis quelques huit années. 

Il se mit à lui faire des infidélités de plus en plus fréquentes, sous prétexte d’aller gagner sa croûte ou -plutôt !- sa boisson. 

L’ayant remisé dans un entrepôt, il pouvait, selon lui, partir tranquille, ne réapparaissant, parfois, que plusieurs jours plus tard. 

    

     Pauvre piano-à-queue abandonné dans son coin, aussi triste que seul ! 

Le 31 janvier, un mercredi, fut pour lui l’ultime occasion de voir son vieux complice d’autrefois ; rien ne filtra des intentions de Ben qui partit sans un mot, ni même se retourner. 

Lui attendit et patienta ; les jours, puis les semaines s’écoulèrent. 

Les rigueurs de l’hiver ne furent rien en comparaison de son dépit de plus en plus extrême. 

Le printemps arriva, il attendait encore, sans plus d’espoir. 

Le dernier vendredi du mois de mars, l’entrepôt fut fermé en vue d’une destruction définitive. 

Du matériel et quelques meubles furent emportés ailleurs. 

Il fut laissé pour mort, tout au bord du trottoir, en compagnie d’une table bancale et de plusieurs chaises décrépites. 

     Choisissant de se laisser effectivement mourir là, il ne vit pas la benne (!) à ordures qui passait non loin. 

L’ironie du sort voulut que Scott Joplin mourût seulement deux jours après lui, un 1er avril, en plein repos dominical ! 

Et pour que cette bonne blague ne lui laissât pas de regret, l’opéra -intitulé « Treemonisha »- qui aurait peut-être changé sa destinée ne put, finalement, être représenté, à Atlanta, que plus d’un demi-siècle après sa propre crémation (il partit en fumée dans une décharge publique). 

    

            Sniff ! Sniff ! Quelle est triste à pleurer cette histoire ! 

Mais quel besoin avais-je aussi de partir dans de tels chemins et autant de traverses…? 

Voilà ce qui se produit quand, en mal d’inspiration, on s’en remet à une vision faite d’à-peu-près ! 

N’est pas peintre qui veut…

     lacalanquepaulsignac1906.jpg

(© 2009/droits réservés)

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