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“Souvenirs, souvenirs”…!

Posté par BernartZé le 7 septembre 2013

“Souvenirs, souvenirs”…! dans

Fooormidable

               

            …La force des souvenirs à l’heure qu’il est bien tard.

 

     Alors qu’un flux nostalgique échappé de l’enfance essaye de remonter le courant pour raviver des plaies, un sentiment confus, un soupir, une vague de tristesse, un brin de mélancolie laisse pantois, sur le carreau, celui qui se laisse piéger.

Et puis…bof !

 

     Il est aussi vain d’éprouver des regrets que de se lamenter.

Parce qu’il n’est plus temps de pleurer sur sort ou sa jeunesse enfuie, parce que le temps est assassin (dixit…) et que l’eau est glacée même en été, parce qu’un voisin de palier sort tous les matins promener son chien (?) à 6h32 pétantes pour remonter moins de deux minutes plus tard (mais comment font-ils ?!) !, parce que plus rien n’a de sens.

Définitivement.

 

     Le cartable-150x150 dans  était fin prêt, la rentrée scolaire en vue, mais plus la-rentree-bis1 d’école, faute d’inscription ; rapport à la limite d’âge !

Il semblerait que le lycée soit interdit aux plus de vingt-cinq, trente ou quarante balais !

C’est dingue, non ?

Ainsi il n’est plus possible de retourner en classe avec des cheveux grisonnants et/ou un front légèrement dégarni.

Quel scandale !

C’est aussi…extraordinaire, sensationnel et remarquable que si la racine-carree-150x150 de 20736 donnait 143 pour résultat !

Inutile de songer à 146 qui constituerait une véritable hérésie.

Toujours est-il que le fait est établi : quand c’est plus l’heure, il est trop tard.

Grande découverte !
the-lady-of-shalott-john-william-waterhouse-1888-bis-11 “Je suis maudite !” cria the Lady of Shalott ; le miroir s’était bel et bien brisé.

 

     Ainsi qu’il a été dit précédemment (ailleurs) les dépassements, horreur, ne sont plus de mise.

Quitte à parler haut et fort, autant être franc et condescendre à l’ultime aveu.

Impossible de se mentir in fine ; le temps perdu et dépassé ne se rattrapera évidemment jamais.

Au jeu des chaises musicales arbitres-de-chaises-bis1-150x98, il y a bien des risques à s’asseoir à côté.

Pressé comme un citron citron-vert-150x150 de moins en moins vert, le vieux lycéen sera probablement bouté hors du système scolaire, sans faculté de réagir et de comprendre ce qui lui est arrivé.

 

            Inutile de pleurer vieux bonhomme ; efforce-toi de grandir et de murir, juste histoire de réaliser qu’il serait de bon ton de faire face à la réalité d’un autre siècle dans lequel, faute de trouver ta place, tu ne survivras pas.

Ce qui ne serait peut-être pas pour te déplaire…

 

miroir-brise-150x150

(© 2013/droits réservés)

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“Souvenirs, souvenirs”…!

Posté par BernartZé le 12 mai 2013

“Souvenirs, souvenirs”…! dans

Le sous-main

           

            Celui-ci renfermait bien des trésors…

 

     Sans rien de commun avec des parures de bureau nettement plus luxueuses, du genre parure-de-bureau-bis-150x90 dans  ou sous-main-de-bureau-cuir-de-vachette-lisse-cognac-bis1, il cachait plein de papiers et autant de secrets dans tous les angles et les recoins de son rabat.

Généralement des petits papiers petits-papiers-bis-150x84 dérangés en tous sens, des brouillons, des lettres, des post-it cube-bloc-notes-150x150 qui ne collaient plus, des débuts de poèmes (qui ne passeraient pas à la postérité), et d’autres tentatives splendidement avortées.

Que de forêts dévastées en vain !

On trouvait également des articles de journaux susceptibles de servir plus tard (!) et des photos minutieusement découpées. Le cinéma y tenait une bonne place, mais aussi quelques résultats sportifs (trace d’un 6/0, 6/0 en tennis datant du 20/4/81) -découverte étonnante chez quelqu’un de peu enclin à la dépense physique !- et des chroniques conservées suite à des coups de cœur spontanés.

Tout et n’importe quoi : un écrivain célèbre lautreamont (« J’ai reçu la vie comme une blessure ») ou quasiment inconnu tel Fritz Zorn fritz-zorn-bis, pourvu qu’un bout de phrase lu par hasard ait éveillé son intérêt ; une image, un regard…

 

     Quel fatras !

Un ramassis pas aussi incohérent qu’il pouvait paraître au premier abord.

A bien y regarder (à condition d’avoir du temps à perdre et du courage à dépenser !), il était évident que seuls comptaient l’excitation intellectuelle et le sens du décalage.

C’est ainsi que furent mises à jour deux images découpées sandales-birkenstock-noir-verni-bis-150x83sandales-maria-multi-bis1 ; le culte du bon goût sans doute ?…

Des fouilles archéologiques approfondies extirpèrent encore deux bouquets bouquet-ete-baie-150x150bouquet-ete-noces-150x150 ; pourquoi pas ?!

Inutile de préciser qu’avec le temps ce coffre-a-tresors-150x150 prit un relief assez…conséquent.

Ce qui n’empêchait heureusement pas d’écrire dessus.

 

            Des lignes et des pages d’écriture virent le jour , pour le meilleur et -plus sûrement- pour le pire.

L’histoire ne dit pas ce qu’il advint de ce sous-main…

 

 

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(© 2013/droits réservés)

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Souvenir ému

Posté par BernartZé le 24 janvier 2013

Souvenir ému dans

Mon royaume pour la revoir

           

            C’était il y a plus de quatre siècle ; c’était dans ma petite enfance.

Si loin si près en ma mémoire.

 

     Etrange comme les souvenirs finissent, avec le temps, par s’avérer générationnels ; d’où l’impossible pari d’intéresser les plus jeunes bien ancrés dans leur XXIème siècle.

Tant pis.

 

     Ah ! Cette tresse blonde barrant ce front ; celui de Diane de Méridor.

Ah ! Cette attente, ces intrigues, ce suspense et…ces fraises fraise-du-xvieme-siecle-bis dans  tout droit sorties d’une bombe de chantilly (flagrant anachronisme).

Ah ! Ces échauffourées, ces estocades (et leurs estafilades), cette agitation pour les yeux d’une belle.

Mais avant toute réminiscence, bien au-dessus de la collerette, cette tresse sur ce front !!

 

     L’enfance et ses perceptions floues d’une réalité qui parfois lui échappe.

Trop petit, un brin trop romantique et rêveur enfant-reveur-bis, le jeune dadais peut s’égarer dans les tourelles de l’histoire revisitées façon Dumas !

Surpris de sentir dans sa poitrine son petit cœur faire des bonds, il bondit avec lui et ne manque évidemment pas de s’égarer en chemin ; en toute impunité.

Ce n’est que des années plus tard… 

 

     « Historiquement » parlant, dans la version revisitée, c’est du pur « grand boulevard » avec une sublime femme, son très méchant mari, son bel amant (présumé) et plein de placards dans tous les coins.

Et pour corser l’affaire, les intrigues et les jalousies d’un jeune frère d’ascendance royale qui mourra trop tôt pour supplanter le roi, son aîné sur le trône de France ; pas de chance ! 

 

     Pas davantage de chance pour le bel amant plein de fougue et d’élans amoureux.

Dans la réalité portrait-de-louis-de-bussy-damboise-par-edouard-pingret-1835-bis, nettement plus violent et arrogant, toujours prêt à en découdre, sous prétexte de bravoure, avec toute personne susceptible de faire obstacle à ses ambitions.

A la conquête de la belle, il tombera dans le piège tendu par le mari ; pouf kaput ! 

 

     Reste, cependant, dans la mémoire d’un enfant en quête d’évasion, le fameux Bussy d’Amboise bussy-damboise-bis1 amoureux au point d’escalader les murs et les remparts tel Spider-Man (second anachronisme !).

Superbe supercherie, inévitablement trompeuse pour un gamin prêt à s’enflammer. 

 

            De la fascination née d’une mèche de cheveux tressés…

 

louis-de-bussy-damboise-bis1

with-a-pearl-bis

 

 

(© 2013/droits réservés

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L’envie de partager

Posté par BernartZé le 31 décembre 2012

L'envie de partager dans

 La pêche à la baleine

Jacques Prévert

 

A la pêche à la baleine, à la pêche à la baleine,
Disait le père d’une voix courroucée
A son fils Prosper, sous l’armoire allongé,
A la pêche à la baleine, à la pêche à la baleine,
Tu ne veux pas aller,
Et pourquoi donc?
Et pourquoi donc que j’irais pêcher une bête
Qui ne m’a rien fait, papa,
Va la pépé, va la pêcher toi-même,
Puisque ça te plaît,
J’aime mieux rester à la maison avec ma pauvre mère
Et le cousin Gaston.
Alors dans sa baleinière le père tout seul s’en est allé
Sur la mer démontée…
Voilà le père sur la mer,
Voilà le fils à la maison,
Voilà la baleine en colère,
Et voilà le cousin Gaston qui renverse la soupière,
La soupière au bouillon.
La mer était mauvaise,
La soupe était bonne.
Et voilà sur sa chaise Prosper qui se désole:
A la pêche à la baleine, je ne suis pas allé,
Et pourquoi donc que j’y ai pas été?
Peut-être qu’on l’aurait attrapée,
Alors j’aurais pu en manger.
Mais voilà la porte qui s’ouvre, et ruisselant d’eau
Le père apparaît hors d’haleine,
Tenant la baleine sur son dos.
Il jette l’animal sur la table, une belle baleine aux yeux bleus,
Une bête comme on en voit peu,
Et dit d’une voix lamentable :
Dépêchez-vous de la dépecer,
J’ai faim, j’ai soif, je veux manger.
Mais voilà Prosper qui se lève,
Regardant son père dans le blanc des yeux,
Dans le blanc des yeux bleus de son père,
Bleus comme ceux de la baleine aux yeux bleus :
Et pourquoi donc je dépècerais une pauvre bête qui m’a rien fait?
Tant pis, j’abandonne ma part.
Puis il jette le couteau par terre,
Mais la baleine s’en empare, et se précipitant sur le père
Elle le transperce de père en part.
Ah, ah, dit le cousin Gaston,
On me rappelle la chasse, la chasse aux papillons.
Et voilà
Voilà Prosper qui prépare les faire-part,
La mère qui prend le deuil de son pauvre mari
Et la baleine, la larme à l’œil contemplant le foyer détruit.
Soudain elle s’écrie :
Et pourquoi donc j’ai tué ce pauvre imbécile,
Maintenant les autres vont me pourchasser en moto- godille
Et puis ils vont exterminer toute ma petite famille.
Alors, éclatant d’un rire inquiétant,
Elle se dirige vers la porte et dit
A la veuve en passant :
Madame, si quelqu’un vient me demander,
Soyez aimable et répondez :
La baleine est sortie,
Asseyez-vous,
Attendez là,
Dans une quinzaine d’années, sans doute elle reviendra…

 

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jacques-prevert-bis

 

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“Souvenirs, souvenirs”…!

Posté par BernartZé le 15 octobre 2012

“Souvenirs, souvenirs”…! dans

Suite logique ?

               

                Diva, va ! diva-va-copie-bis dans

 

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(© 2012/droits réservés)

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“Souvenirs, souvenirs”…!

Posté par BernartZé le 12 octobre 2012

“Souvenirs, souvenirs”…! dans  la-wally-31 dans

Promenade sentimentale

               

            Un regard, un geste furtif, une main posée ; la promenade était belle et le jour s’est levé.

 

diva-copie-bis1

(© 2012/droits réservés)

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“Souvenirs, souvenirs”…!

Posté par BernartZé le 23 juillet 2012

“Souvenirs, souvenirs”…! dans

C’était pas l’année dernière…

               

            Ce n’était pas -non plus- à Marienbad.

 

     Cela remonte à plus d’un quart de siècle et à force de ne plus savoir qui attendait qui, dans la petite maison près du lac, le canoë rose avait eu le temps de ne plus compter de place, comme ça pour personne, tout en continuant à flotter.

Comme un souvenir tenace…

 

Lannée-dernière-à-Marienbad-Alain-Resnais-19611-150x150 dans

 

Delphine-Seyrig-LAnnée-dernière-à-Marienbad-19611

 

 

 

 

(© 2012/droits réservés)

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“Souvenirs, souvenirs”…!

Posté par BernartZé le 21 février 2012

“Souvenirs, souvenirs”…! dans

En absurdie

 

                Mais tant qu’il m’en souvienne, j’ai déjà oublié. 

 (Bien heureusement !…)

 

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(© 2012/droits réservés)

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“Souvenirs, souvenirs”…!

Posté par BernartZé le 13 décembre 2011

“Souvenirs, souvenirs”…! dans  

Re-connaissance

 

            Pourquoi pas un acte gratuit et sans doute un peu vain à l’approche de Noël ?

 

     Subjectivement parlant, il est grand temps de remettre des pendules à l’heure, certaines personnes à leur place, les barres aux « t » et les points sur les « i ».

N’en déplaise à la mouvance actuelle, la musique n’est pas que…du bruit fabriqué pour faire se trémousser les masses en boites !

Tous les goûts…bla bla bla…

Mais la nature des uns ne sied pas à d’autres, encore moins à tout le monde.

Raison de plus pour rester fidèle à ses premières inclinations musicales, en dehors des modes et des courants contraires.

 

     Le temps passe et vieillit ; grisent les souvenirs…

L’âge venant, les artistes continuent de créer dans leur coin, avec ou sans public, par envie, par besoin vital ou par goût du défi.

Tel est leur privilège, souvent synonyme de talent quand le désintéressement est venu.

Et donc, il est grand temps…!

 

     Le moment est venu d’écarquiller ses oreilles et d’ouvrir les yeux pour mieux se remémorer.

Seuls les plus de trente ans (faisons grâce à chacun des années de comptines) pourront peut-être y parvenir.

Un artiste nommé « Black », qui s’appelait en fait Colin Vearncombe, se fit soudain connaître en 1987 par une chanson « Wonderful life » (ne surtout pas confondre avec un titre homonyme survenu vingt-trois ans plus tard).

Les infidèles le crurent vite mort et enterré.

 

     Deux décennies et une dizaine d’albums (studio) après, ce musicien (auteur-compositeur-interprète) continue -heureusement !- d’exister et de créer toujours, en dépit des médias.

S’il a pris quelques rides, perdu quelques cheveux, son talent est intact et sa voix demeure unique et reconnaissable.

 

     S’il vous fallait une preuve, il vous suffirait d’écouter « Water on snow » et de goûter pleinement votre bonheur.

 

     http://www.youtube.com/watch?v=_RtjwOR5_Hg

 

            Sans autre commentaire.

 

 Water-on-snow-2000-150x150 dans  Colin-Vearncombe-Black

(© 2011/droits réservés)

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“Souvenirs, souvenirs”…!

Posté par BernartZé le 4 octobre 2011

mynameissusanhampshire.jpg 

My name is Susan…

 

                N’était-il pas mimi ce si joli minois ?

 

 

susanhampshire.jpg, mais aussi plus rock doucementrock.jpg 

(© 2011/droits réservés) 

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